03/05/2007

Cannes blanches ( ronchon ciné )

ARRETE TON CINEMA

 

Comme n’auront pas manqué de l’observer les observateurs, le pépère l’aura quasiment mis en veilleuse durant ce long week-end paresseux ou le besogneux exprime ses angoisses ahènepéhiques en défilant en nombre suivant les syndicats et en ombre plus petite  suivant la police, cependant que l’amoureux transit de chaud par les dérèglements climatiques se confond avec le conjoint qui redoute un climat tendu sur le nord de la salle de bain dans une même quête du brin de muguet au singulier, 4 Euros la bête, faut pas déconner non plus.

Ouf, on respire.

            Beaucoup de fans s’interrogent alors sur les mille détails d’une vie privée qu’ils soupçonnent à juste titre riche en triglycérides, acides gras poly saturés  et Wonderbra 95 « D » judicieusement dégrafés, mais à moins juste titre. 

            Pour décrisper un peu le débat (1), nous y reviendrons dans une prochaine édition, voici donc quelques détails intimes qui n’ont pas encore été complètement étalés dans « Voici »  Nous profiterons de ce jeudi qui n’est pas le jour du cinéma pour livrer quelques digressions sur un parasite du septième art qui gagne à ne pas être connu : Le présentateur « télé » qui parle de cinoche.

            Il faut savoir en préambule que pour faire patienter la faculté toujours à la recherche du bocal adéquat, le pépère pédale tous les matins sur un vélo d’appartement. Il y a peu d’endroits ou l’on s’emmerde autant à l’exception peut être d’un téléviseur ou David Pujadas présente un « 20 heure » ( 2 ) Pour soustraire son esprit délétère du poids de sa carcasse, une répétition en somme, le cycliste salonard se livre à cet exercice face à un téléviseur, le visage fouetté par les embruns puissant d’une connerie vivifiante éternellement renouvelée.

            Par l’effet du même snobisme bobohisant qui le pousse à cet instant à causer de lui à la 3ème personne, le pépère jure raffoler en priorité des admirables pubs matinales diffusées par les chaînes pas encore polluées par le regard des pauvres. Sa préférence le porte vers les saisissantes réclames pour la bave d’escargot cicatrisante ou la ceinture vibrante ennemie déclarée du gras tremblotant sans préjudice d’exquises gégènes le long de la bite ou du clitoris, suivant l’adage qui veut que « Là où y’a pas de gégène, y’a pas de plaisir » comme aime à le rappeler malicieusement Patrick Devedjian, l’ancien pionnier du mouvement « Occident »

            Comme on ne peut cependant vivre longtemps de transpiration et de bave d’escargot, le pépère, qu’une étonnante jeunesse d’esprit n’empêche pas de flirter avec les premières atteintes de la connerie sénile, le pépère donc, aime à parcourir les 350 chaînes offertes à sa convoitise par le labeur de sa femme, en arrêtant finalement son choix sur William Lemergie qu’une coupable inclinaison le pousse à considérer  avec bienveillance, eut égard à l’humour malicieux et sans illusion du bonhomme. Le William aime à s’entourer en guise de chroniqueurs d’une horde de gamins délurés plutôt bien venus, pour des saloperies de jeunes, s’entend.

Il en est une sexuellement transmissible qui m’a cependant remis ce matin en mémoire la horde sauvage des cinéastes du baratin. Une poulette d’un blond « blond », à queue de cheval mais c’est sa vie privée, la lèvre laquée de gloss. comme la peau de canarde du premier service chinetoque avant les nouilles, riant de bonheur à ses propres saillies, mais encore une fois, c’est sa vie privée, là n’est pas la question.

En aurons-nous subi de ces exégèses du cinéma qui nous polluent la séance de leurs branlettes en hommage poisseux au « Cinéma, cinéma » de Claude Ventura au lieu de nous lâcher l’écran en vue de nous permettre de regarder enfin le film tranquille en croquant nos chips ou notre Prozac suivant affinités ! ?

Des transes d’Isabelle Giordano qui d’une chaîne l’autre mouille ses commissures de concupiscence dans l’indifférence générale à chaque fois qu’un bien loti du box office l’honore de ses effluves au grand beau gars large d’oreilles qui sévit à la table copieusement chiante de Michel Denisot, combien de casse-couilles pour rester poli m’auront accablé de détails dont on se paluche, c’est peu dire, sur le film que nous allons voir dans un instant ou que nous irons dès qu’il sera projeté en salle, car toi tu te l’es fadé en projection PRIVEE, aaaaargh ! … J’en éjacule au montage, mais bouge donc ! … 

Et encore ! S’il n’était que de la camaraderie à sens unique qui pousse le chroniqueur cinéphilique à s’apparenter au pou en léchant systématiquement toutes pellicules à portée de langue, ce ne serait pas grave et justifierait seulement la même désaffection pour les émissions de cinéma que pour les émissions politiques : trop de veuleries, de platitudes et de connivences de circonstances auront eu également raison des deux genres, mais c’est que ces cons-là te RACONTENT aussi le film afin d’asseoir leur incompétence sur l’assise confortable de leur suffisance de ramasse-miettes pas peu fiers de becqueter de ce pain-là.

 L’assez jolie dame de ce matin donc :

On évoque je ne sais quel filmerie anglo-saxonne sur le thème rebattu de la confrontation entre un jeune avocat aux canines sarkosiennes et un présumé, attention, retiens « présumé » coupable d’avoir zigouillé sa meuf, une chroniqueuse de cinéma, j’imagine. Le suspect est interprété par le « Silence des agneaux » en personne, j’ai nommé Anthony Hopkins dont on retiendra en la circonstance le silence. Miss « Gloss » commence par se plaindre de l’attitude cavalière du célèbre acteur qui se serait fait une réputation de claqueur de beignets d’intervieweuses aux prétextes qu’à force de s’en fader, il aurait ras, l’Hannibal. On peine à l’en blâmer. Notre copine précise alors qu’en ce qui la concerne, elle N’A PAS rencontré l’artiste qui n’aura pas jugé utile d’entreprendre le voyage « promo » en vue d’ajouter cette entrevue exaltante à sa gloire.

Et c’est alors que Ducon porte l’estocade :

-         «  … (.) En résumé, c’est la rencontre entre un jeune avocat qui veut briller pour faire une carrière et un assassin particulièrement machiavélique qui a organisé son crime, ceci, cela … »

STOP !

Relis au-dessus : Le « Présumé » coupable. Présumé innocent, si t’aime mieux ou que t’es de la famille de Jacques Chirac. Et voilà. Ma courtoisie naturelle m’interdit d traiter cette connasse de « Conasse » mais le mal est fait DEUX fois. Elle a niqué le film et moi aussi.

A part ça, j’aurais dû faire speakerine. J’aurais adoré. Et Denise Fabre, au fait, elle est morte ou elle a survécu à la cuisine de son étui à jumelles ? (3)

 

Pépère.

 

(1)   Quel débat ? T’arrives de Tasmanie ? C’était comment, en somme, je veux dire à part Errol Flynn et les diables de devinez où ( Sarcophilus harissi ), j’ai pas regardé sur le net, j’le savais (1 bis ) ?

 

(1     Bis) « Sarcophilus » ! ? Nicolas Sarcophilus ? Un diable ? Non ! Sans blague ! ?

 

(2)   David Pujadas est à ma connaissance le seul homme qui se soit fait tout seul la tête au carré, sans doute pour échapper à la légitime vindicte des téléspectateurs condamnés à choisir entre la chaise rempaillée de TF1 (PPDA) et lui.

 

(3) Seul les contemporains de Guy Lux et de la « Piste aux Etoiles » sauront apprécier à sa juste valeur la finesse de la vanne. « La ferme Saint-Simon », c’est, je crois, le blaze du gastosse ou son cuisinier de mari ne se déshonorait pas en servant une cuisine dont la teneur me devient évanescente au fil des petits derniers pour la route, je m’en fous, c’est Chombert qui conduit.

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30/04/2007

les aventures de la France ( Suite )

A mots couverts

 

Rapide : ce soir, je sors ma douce.

L’ancien journal de gauche «  Libération » nous indique ce matin si tu le parcours pendant les heures où t’es pas payé pour ou ce soir si la conversation de ta meuf t’emmerde, que les militants de base de l’ULM se félicitent de la disparition des post soixante-huitards « Blacks » et « Beurs » pour désigner nègres et bougnoules au profit de « Noirs » et « Arabes » infiniment plus distingués comme le démontre à l’évidence cet échange courtois :

-         « C’était un noir, monsieur l’agent, j’en suis sûr »

-         « Vous êtes sûr qu’il n’était pas plutôt arabe ? » 

Cette heureuse initiative dont tout amateur éclairé de la langue de Léopold Sédar Senghor et de Jamel Debbouze ne saurait assez se féliciter ne doit pas en rester là : je propose pour ma part d’apporter une pierre à l’édifice en remplaçant dés à présent  « Enfoiré de poujadiste de poche à conation raciste rampante pour cause de canines à rayer le parquet en niquant sa propre mère pour y arriver » en « Président de la République », désormais  plus succinct et évocateur à la fois

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27/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Demain, j’enlève le débat

 

            Ainsi donc de débat, mon fils, tu n’auras point. Point du tout. Enfin, c’est en tous cas le vœu pieu qui se formule dans les sphères. Et c’est au fond une sorte de bizarre compliment à rebours que l’on t’adresse confusément, un hommage à une intelligence que l’on te dénie mais dont on redoute enfin que tu ne sois pas totalement dépourvu. De la jugeote ? Du jugement ? Ben merde alors,  Y manquerait que ça !

            Ah ?

            Oui, c’est en somme te donner crédit d’être PEUT ETRE un peu moins con qu’il n’est d’usage de t’admettre. D’avoir des velléités de, des élans, allez, le mot est lâché : une pensée. Faut faire gaffe à ces trucs-là : une pensée. C’est QUE des emmerdes, ça.

            Mais alors, de débat ? On aura la cheftaine et le petit candidat, quand même … C’est pas rien.

            Si, justement, c’est que dalle. Enfin presque. Observons cela de plus près :

            Les « Présidentielles », c’est balisé, tu peux pas te planter. Des « primaires » pour faire les amerloques, tu sais comme ils nous complexent, des affiches que c’est vachement signifiant les couleurs qu’y a dessus, et youpi, une tournée des popotes audiovisuelles parce que c’est un kif de faire des télés, je te dis que ça ! Des meetings en province parce qu’il faut bien aller voir ce que les pue-la-sueur sentent sous les bras sans compter que ça fait l’occase de remplumer un peu le moral des ( élus ) régionaux de l’étape. Et puis c’est le panard de sauter d’un TGV à un jet privé en meuglant « Ch’uis crevé, j’en peu plus. Cette campagne me TUE ! » en balançant des horreurs sur les absents à l’intention des journalistes embarqués avec l’espoir de se voir cité dans la presse des jours suivants.

            Bon, On n’a pas ça tous les jours. C’est l’adrénaline. Normal. Faut profiter de l’éclate.

            Dans ce programme aussi surprenant donc que le règlement de la caisse de retraite des assujettis des professions non sédentaires du Val de Loire, il y a évidemment la figure imposée du « Débat d’entre deux tours »

            Audiovisuel le débat, note que tu vas oublier. Il est de bon ton de s’époumoner sur la démocratie aussi horizontale que ma femme avec le livreur de pizzas depuis que le « Net » haut débite, je vous en prie, mais ne t’y trompe pas. Si la révolution des tuyaux se prépare sans doute effectivement pour demain, aujourd’hui, cette putain de semaine d’avant le 6 mai, c’est à la TELE que ça se passe.

            Un débat télévisé. Tu sais ça, bien sûr. Cependant, pour mémoire :

Pas n’importe lequel, pas à n’importe quel moment. Entre les deux tours, donc. Suffisamment loin du premier pour laisser le temps d’en tirer les conséquences et de marteler le cochon d’électeur au cerveau, et le plus près possible du second vote, pas qu’il oublie ou qu’il change d’avis, ce con-là, mais tout de même assez loin pour laisser le temps matériel à la presse de se branler le manche en disséquant la bête à plaisir pour se donner l’air futé. C’est pas facile, la politique, comme métier. Et je te fais grâce des contraintes administratives et juridiques dans un pays ou faudra bientôt mettre ta ceinture et des patins « Antiglisse » sous tes groles pour aller pisser.

C’est organisé par  les « Grandes chaînes » dont l’histoire se paume dans la nuit hertzienne, question de standing, le vioque, ça fait toujours « Classe », et parce qu’elles disposent a priori d’une audience capable de choper par l’oreille l’électeur le plus reculé, j’ai dit « Reculé », tu te calmes, oui ? On choisit studio, décor, journalistes, esquimaux et boissons fraîches comme si ta vie en dépendait sans RIEN t’épargner de ces pointilleux préparatifs pour te montrer combien on est impartial et démocrate à fond la caisse, putain, la classe, c’est pas pour dire, mais faudrait être difficile !

Dans ce contexte d’une fraîcheur de bonbon « Glace », les deux cons qui ont passé les dernières heures à se branler jusqu’à plus soif ( Oups ! Oui, bon … ) sur ce qu’ils allaient mettre ( Pas qu’ils se retrouvent tous les deux avec la même robe : Tu vois la CRISE ! ?) parce que ça, c’est VACHEMENT important, coco, une moustache mal rasé et t’y es, tu te rends pas compte ! … Tu veux un café, Ségolène ? Bref, maquillage, la routine etc.

Bon. Le rouge

Ca va tenir à deux vannes écrites par d’autres mais que l’un d’entre eux seulement parviendra à placer pile poil en situation ( « ‘Tain ! … Il ( Elle) est bon (ne) quand même ! … »), un ascendant pris en un quart de seconde sur une émotion perceptible, une fleur d’humour bien éclose, une larme adroitement retenue … Les comédiens connaissent ça sur le bout des zygomatiques pour les plus cabots.

Le reste, le « Débat », de la zouille à moudre pour la presse et des petites piges pour les spécialistes les plus exotiques rameutés pour trouver « Un angle » un peu moins avarié, en d’autres termes quelque chose à dire sur rien.

J’exagère ?

Dis coco, des lascars qui n’ont que ça en tête depuis des ANNEES vont brusquement te déballer un argument neuf, MASSIF, à quatre jour de la liquidation ? T’y crois ? Ils n’ont peut être pas QUE tord de te prendre pour un con, à la finale.

Mais alors le débat, l’AUTRE débat, c’est « Poreil », si tu vas par-là

Non monsieur.

C’est le CONTRAIRE, justement. On nage en pleine improvisation. De l’inédit : Du carrément suspect. Pire : Ca a très peu de chances de changer la donne, mais UNE PETITE CHANCE QUAND MEME. C’est en tous cas encore trop pour Sarko qui estime, à juste titre sans doute, avoir l’élection en pogne et ne voit pas la nécessité de laisser une chance à Bayrou qu’il méprise de lui mette le Bronx dans sa salle à manger.

Humain. Avec le mal qu’il s’est donné ! C’est pas ça qu’on lui reproche d’ailleurs, au nain. On y reviendra.

Déjà, les DEUX, là … François et Ségo. Comment qu’ils nous la jouent MINABLES, sur ce coup ! …

Monsieur François, je vous accorde d’avoir saisi une opportunité sans doute, et de la mener maintenant avec un courage indiscutable. C’est déjà ça et c’est précisément ce qui me pousse dans vos bras, mais on reste correct, hein, y’a les enfants. Bon, c’est pas le sujet aujourd’hui. N’empêche, si vous n’aviez pas fait un score qui vous fout AUTANT dans la merde qu’il ne vous en sort ! …

Madame Royal, pour avoir un peu fréquenté l’arrière boutique socialo, je vous concède que « Faut se les farcir ! … Soupir », soit.

Mais quand même !

            Oublions les sujets qui fâchent et ont tant fâché et imaginons un instant que suivant un calendrier moins opportuniste mais plus novateur vous ayez l’un et l’autre commencé à flirter à l’automne dernier, par exemple. Longue négociation secrète, puis discrète, puis officieuse, puis officielle sur mains sujets avant de présenter sinon une plateforme,  à l’impossible nul n’est tenu, mais au moins un accord disons, allez « Démocratique » on s’en fout du nom, sur un « Projet pour la France en X points » à discuter au gré du calendrier parlementaire. A peu près au fond ce que vous voilà contraint de bidouiller dans le bordel complet, en somme.

            C’est qui, les rêveurs, les imprévoyants ? QUI est le CON de QUI, ici ?

            Croyez-vous, madame, monsieur, que ce débat, ces débats, n’eussent été plus faciles à organiser et autrement plus salutaires AVANT le premier tour, bien AVANT, lorsque vous préfériez échanger des noms d’oiseaux ou vous claquer les portes dans la gueule au gré des humeurs pitoyablement de circonstances de vos sous-lieutenants ?

            Croyez-vous madame, monsieur, que le temps s’est gâté pour vous tandis que nous eussions souhaités naguère le voir enfin mûr pour tous ?

             

Croyez-vous que Nicolas Sarkozy en serait ou il est si vous aviez fait hier de gré ce que vous vous proposez aujourd’hui d’accomplir de force ?

Croyez-vous, madame Royal, monsieur François, que vous en seriez là ? A chercher laborieusement une boutique pour causer sous le haut patronage fielleux de l’autre teigne. Celui-ci pour préparer les législatives et celle-là pour tenter de décrocher quand même l’improbable timbale ?

            Croyez-vous que le petit candidat serait en mesure de nous infliger la vulgarité déclarée des approximations métaphoriques de ces tronches communicantes à la mord-moi le poste.

            Je m’arrête un instant sur le « speak » Il vaut le coup de cidre.

            Le football !

            C’est tellement évident. Tellement méprisant. Ces cons-là, s’il y a un truc qu’ils comprennent c’est bien le football !

            Et PAS un peigne-cul de la presse galonnée pour noter l’approximation opportuniste lamentable du propos métaphorique de mes deux buts.

            C’est un détail, comme dirait JM Le Pen, mais dans un championnat, petit, RIEN, note, je n’ai pas dis le leader, je ne mets pas ta parole en doute, je dis RIEN, rien donc n’empêche la « finale » du second et du troisième de se jouer en public. Et puis petit bonhomme qui me prend pour une buse, au football, cette petite finale NE RISQUE PAS DE PORTER PREJUDICE A LA « GRANDE »

Et c’est bien CELA qui te fout les flubes, en réalité. La peur obscure de voir contre toute attente la Ségo et le Bayrou parvenir à un discours commun convaincant, même pas, juste assez déstabilisant  pour mettre le doute à quelques points de ton précieux électorat

            C’est CA qui te fout la pétoche, Toto. Putain ! Ca te tient à ce point-là ! ?

            Vas faire le Président.

            Nous, on va tâcher de faire la France et les Français.

            Madame Royal, monsieur Bayrou et toutes les autres bonnes volontés  sont à l’évidence les bienvenus et nous attendons à cet égard comme un geste révélateur du renouveau un accord aux législatives de nature à rendre le pouvoir démocratique à tous ceux auquel il appartient au-delà des semaines balisées du tapinage électoral.

            Je me console à cet élégant espoir.

 

            Pépère

           

           

 

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26/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Tu sais qu’il commence à me plaire,

ce mec, mine de rien ?

 

Comme me le disait encore récemment Laurent « F » en transperçant le cœur d’une statuette sculptée dans une motte de beurre « Charente Poitou », à l’occasion d’une messe noire organisée au domicile parisien de Dominique « S-K » : « Ne boudons pas notre plaisir »

François Bayrou a désormais indiscutablement et pour paraphraser un de nos poètes immortels ( Patrick Sébastien ) « les cartouches pleines et le fusil qui va avec »

 

            Non, monsieur Donnedieu de Fabres (1) entre autre, ce n’est certainement pas « Fuir ses responsabilités » que refuser de choisir entre un mégalo ras de la touffe et une ( Gracieuse ) économiquement incompétente. Ca l’est d’autant moins lorsque l’on dirige un mouvement traditionnellement farcis de foireux prêt à vous lâcher au premier grain et tailler la conversation et encore, je reste poli,  avec n’importe qui pour ne pas dire n’importe quoi pour sauver un mandat ou une prébende.

C’est précisément se montrer responsable que de déclarer que l’on est prêt à discuter avec tous et c’est politicien au sens le plus dégueu du mot que de refuser de le faire au prétexte de calculs péteux et transparents pour l’électeur le plus benêt, en manoeuvrant par en dessous avec des grâces de pilote de tanker. 

Ce n’est pas irresponsable mais courageux pour qui en a croqué et aurait pu le faire encore longtemps de prendre le risque de se remettre en question. Admettre enfin que ce foutu centre a toujours été mieux ( pire ) qu’à droite : De droite. C’est une opportunité à saisir puisque oui, dans l’air du temps, et ALORS, que de se remettre les partis en place en renvoyant dos à dos les casse-couilles. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là.

C’est réaliste, COURAGEUX ( Cf. : Winston Churchill ) et en harmonie avec l’espoir de nombre ( Qui vous surprendra, à terme ) de français démocrates et pas amortis du bulbe pour autant  que de se pointer en rappelant que la France est couverte de dettes, qu’on ne baissera pas les impôts, qu’il faut privilégier l’entreprise et oui, le travail en liquidant, pourquoi pas « les 35 heures » que personne sur la planète ne nous envie, qu’il faut d’ailleurs remettre en question même le sens et la valeur du mot « Travail », en perspective avec ce début de XXI ème siècle, qu’aucun « Satut » fonctionnaire ou non est exempt de se voir remis en question, que notre système de santé est super mais ( Trop ) coûteux, que les retraites ne seront servies que s’il y a quelques uns pour les payer, que c’est pas aussi facile pour un bougnoul que pour un français propre sur lui de se loger, que les femmes ne sont à égalité ni au travail ni à la maison, et mille autre sujets contradictoires et complexes dont nous sommes prêts à accepter les contraintes pour peu que l’on nous traitât en adulte et pas en pauvres cons derrière les masques visqueux de grenouillards appâtés à l’hystérie par le marigot présidentiel.

Ce n’est faire de mauvais procès à personne que de vouloir concilier les meilleures intentions de la gauche avec les meilleurs résultats financiers de la droite.

C’est sage, oui, sage, de dire enfin que d’une manière générale, il y a à prendre d’excellentes choses chez Monsieur Sarkozy (2), pourquoi pas,  ainsi que chez Madame Royal et chez bien d’autres encore et qu’il faudra aussi en laisser et de rappeler en la circonstance le mot d’Aaron « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » (3)

D’ailleurs, nom de Donnedieu, votre mini boss n’affirme plus autre chose depuis qu’il a très vaguement les chocottes de ne pas rassembler suffisamment de cochons de votants le grand soir. A ceci prêt qu’il entend unir A DROITE, et même à droite toute, ( il n’en fait pas mystère : t’as qu’à voir comment il est aller tapiner derrière les miradors frontistes, avec un succès qui laisse un goût de croix de fer dans la bouche d’ailleurs. C’est QUOI, les gages qu’il va leur donner, à l’occasion des futures élections, mmmmm ? ) (4)

Tu sais quoi, j’arrête là aujourd’hui. Je sens que je vais m’énerver et il ne faut jamais taper sur un petit quand il a ( largement ) les moyens de vous le rendre.

 

Pépère

 

 

(1)   Monté au créneau ce matin chez William Lemergie. On se demande à écouter cet imbécile de course s’il n’y a pas énorme malentendu sur ses attributions et s’il n’aurait pas gagné plus honnêtement son cabillaud quotidien en ministre de la conchyliculture. On se surprend d’ailleurs aussi à ôter son chapeau devant le petit candidat qui parvient à faire des scores stupéfiants ( Et cependant loin des « Quartiers », comme quoi, hein ! … ) en dépit d’une pareille palanquée de locqdus autour de lui. On comprend enfin qu’il n’en souhaitât pas plus de quinze pour lui polluer le hautain oxygène hebdomadaire qu’il se souhaite en haut des cimes. Trop, c’est trop ! Sarko, pour de pareils connards à se fader, on te pardonnera ( Un peu )

(2)   C’est pour la démonstration, mais en cherchant bien …

(3)   Desproges précisait : « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » disait Raymond Aaron, qui était de droite.

(4)   Qu’il n’y ait ici aucun malentendu : J’adore comme tout le monde Jean Marie Le Pen à la télé, comme on adore les « Voici » de 2005 chez le dentiste. Il a remplacé dans notre mythologie le regretté Georges Marchais. Ce que je ne puis becqueter, monsieur Sarkozy, ce sont les enculés d’électeurs sans grâce ni humour du front national sans majuscule, ça me ferait mal. VOS électeurs, si je puis me permettre, petit, que vous remettez en selle à votre sauce pour vous faire un fauteuil présidentiel à votre mesure, ce que le grand Jacques ne s’était JAMAIS abaissé à faire. Tiens, Bernadette, tu sais quoi : Embrasse ton vieux bandit pour moi. Il me manque déjà.

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Les aventures de la France ( Suite )

Y’a pas photo

 

25 avril 2007 Sarko mairie

 

           Une lectrice de « pépère Viou » dont je tairais le nom ici afin de lui épargner cinq ans de Goulag à Monceau les Mines m’adresse un document qui lui est parvenu depuis le siège de campagne du petit candidat et qui révèle que les uhaimepistes sont dors et déjà bien plus engagés dans l’après 6 mai que ne veulent bien le laisser entendre les atermoiements de leur patron.

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Erratum

Erratum : Les François divisés

 

          C’est le second verre de Pauillac de midi qui nous aura fait écrire dans un moment d’égarement lamentable que l’Assemblée nationale se trouvait sur la rive droite. Les députés qui auront eu la curiosité d’y jeter un coup d’œil durant leur mandat et les Parisiens habitués à se prendre l’édifice en pleine gueule en arrivant par la place de la Concorde auront rectifié d’eux-mêmes, tandis que les agriculteurs s’en foutent comme de leur premier tracteur en moissonnant paisiblement leurs bêtes, car en « Agriculture », je ne dis pas de conneries non plus.

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Les aventures de la France ( Suite )

Les François divisés

26 avril 2007 2 françois

 

 

 

      Tandis qu’il grignotait des « Apéricubes » au buffet campagnard gratuit organisé dimanche soir par TF1 en se préparant à déclarer que « Ch’est les « Chili » que ch’préfère », c’est par une indiscrétion de la femme de ménage d’Etienne Mougeotte que François Hollande a appris que sa meuf venait de faire plus que des ouvertures à « Franscesco », le nouveau « Cappo di tutti cappi » du milieu.

      Selon Laurent Fabius qui a affirmé à ce propos que « Y’a que les contaminés qui ne changent pas », la cheftaine en chef aurait fait des propositions si claires que même Christian Estrosi les auraient comprises. C’est en tous cas un choc pour le premier secrétaire du parti socialiste qui comptait beaucoup sur sa femme pour rester marié. Sur ce document qui nous est parvenu par une indiscrétion d’un jaloux qui rêve de coucher avec la patronne et dont nous tairons le nom afin de ménager nos sources et l’avenir professionnel d’Arnaud Montebourg, les deux hommes réunis dans un discret établissement de la rive droite presque toujours désert hors caméras, ont entrepris de sévères tractations suivant l’usage en vigueur dans le milieu ainsi qu’à gauche du milieu. Hollande n’exigerait, toujours selon nos sources, rien moins qu’un énorme troupeau de députés en guise de dédommagement tandis que Francesco l’aurait assez brutalement envoyé « Se gratter les partis », ce qui est une très ancienne expression du pays que seul quelques vieux UDF savent encore interpréter et qui signifie en gros plutôt « Ni », « Ni » peau de zob à la République que « Nini, peau de chien », à la Bastille, on l’aime bien.

      Un parfum d’urnes funéraires flotte désormais sur la quinzaine et à part ça, ton assesseur, il bat le beurre ?

 

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