25/04/2006

On se la fait Bébel

Que l’on soit de droite, de gauche ou vedette de cinoche, on est hémiplégique

Jean Paul Aron in « Ca tourne pas rond » Editions du handicapable

 
Nette amélioration de l’Etat de santé de Jean Paul Belmondo. L’illustre interprète de « Les tribulations de Léon Morin prêtre flic ou gangster à Rio » qui, on s’en souvient, avait été victime par le passé d’un petit coup de klaxon, a profité de son passage chez « Carte d’or » dont il est friand depuis qu’il suce de la glace pour accorder sa bénédiction urbi et orbi à la nouvelle spécialité mise en place en priorité dans les « hypers » du Sud-ouest : le sorbet au salmis de palombe. Sur la photo, le grand artiste dont nous sommes en mesure de révéler ici le projet de remonter sur la scène de son propre théâtre dès l’installation du monte-charge, ne peut dissimuler encore une certaine difficulté à se tripoter en public. Gageons que ces dernières séquelles ne sauraient l’empêcher de nous livrer encore une fois une de ces savoureuses répliques « A la Michel Audiard » dont voilà bientôt quarante piges qu’on nous gave …
 
 

 

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24/04/2006

Tcherno coco, vingt ans SUITE

Sur ce document qui rappelle de manière saisissante que l’on peut parfaitement être rédacteur technique dans un illustré de gauche et bête comme ses pieds, on voit bien que bon.

De vous à moi, je suis un peu déçu. Le plus intéressant monument de la région est un très important sarcophage fissuré d’époque « Faut qu’ça pétov ou que ça dise pourquoiski » que Igor, notre guide fluorescent rechigne à nous faire visiter sous prétexte qu’on n’y vend guère que des « Cancers » souvenirs et qu’en ce qui le concerne, il a déjà de la tyroïde avariée plein sa famille, merci bien.

Slavutich est la plus importante agglomération du coin et évoque un peu Florence mais pas énormément. Le Slavutichien est radieux, irradié des parties et radié du parti et en plus, il n’a pas un radis, et c’est triste d’avoir autant de fans et pas un radis, et celle-là, je ne pensais pas au départ que j’arriverais à la placer. La slavutichienne est en tous cas comme son nom l’indique, une salope de cancéreuse qui ne pense qu’à te refiler ses maladies en échange de devises. Français comme je vous hume, vous allez me dire : Et la bouffe ?

Je vous répondrai « Ils ont fait des progrès »

La spécialité locale est le « Pouletski mutanski » qui ressemble de manière étonnante à notre chiken Mac nuggets en moins laid. Ca se sert avec les doigts du cuisinier qu’ils font revenir de Sibérie et qui à intérêt à avoir la frite devant les « Amis étrangers » ce qui fait que c’est très nourrissant et très sain. Peut être pas très, TRES sain, mais entre nous, tu crois que c’est avec des « Quatre fromages » que tu vas te dégonfler le comptoir à hémiplégies ?

Au point de vue de l’artisanat locale, on peut éventuellement en ramener un rhume assez bizarre, mais il faut alors y aller à la belle saison ce qui est rendu difficile par le fait que, comme le souligne le nain hydrocéphale du syndicat du tourisme : A Tchernobyl, y’a plus de saisons.

Un dernier détail si tu m’aimes au point de me suivre : A Tchernobyl, il vaut mieux éviter les champignons.

Allez, cet été, on a prévu d’aller tousser en Chine avec les enfants. On vous racontera.

A bientôt.

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Tchernobyl à 20 ans : Quand on aime, on a toujours 20 ans !

Tchernobyl à 20 ans :

Quand on aime, on a toujours 20 ans !

Sur ce document accablant, on aperçoit un des fameux « liquidateurs » entrain de « liquider » Igor Tcharnienko, cherchez pas le jeu de mots, y’en a pas, s’est effondré peu de temps après dans la position ou on peut le voir ici. Un observateurs averti non seulement en vaut deux mais pourra de surcroît  constater de visu que les irresponsableski qui ont envoyé mon Igor bronzé à pile et à poil ne l’ont équipé pour seul équipement que d’un fichu fichu de tarlouze ou de hell’s angel, mais à eux il vaut mieux éviter d’en faire la remarque, vous avez comme ils sont, la moto, ça gratte et ça énerve, c’est normal.

 

Amis pauvres, pauvres cons et les quelques autres, bonjour !

  

Une information scélérate diffusée par M6, la chaîne collaborationniste à la solde des « djeuns » ( Y’a qu’à appuyer sur le bouton d’acné )  a tenté de suborner les faits en laissant entendre que « Pépère viou » était à l’agonie et son rédacteur sous dialyse en phase terminale dans l’unité de soins palliatifs placée sous la responsabilité du professeur Monica Bellucci que j’embrasse tendrement au passage.

Bref, il n’en est rien !

En réalité, et que vous ayez un cancer métastasé si je mens, j’étais en vacances à Tchernobyl.

C’est au départ une idée de ma femme et à l’arrivée aussi, puisque c’est là que nous sommes allés et dont nous revenons d’ailleurs hâlés aussi. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là ?

Si ? Ah, je m’adresse donc à un des « Quelques autres », tant mieux ! Tu vas bien ?

Je vous vois venir : « Tchernobyl » ta-ta-ti par-ci, « Tchernobyl » ta-ta-ta par-là ! Je suis toujours sidéré de constater que mes imbéciles de lecteurs qui s’honorent pourtant de n’avoir jamais rien ouvert d’autres que « L’Equipe » et des paquets de « Chips » aient entendu parler de ce patelin pourtant très isolé.

« Tchernobyl » ainsi nommée parce que Los Angeles dans ce coin-là n’aurait pas été prise au sérieux, vient de l’ukrainien « Tcherno » qui signifie littéralement « Tu trouves pas que ça sent le chaud ? » et « Byl » comme dans « Automobyl » qui a donné en français «  Je t’assure que ça sent le cramé, Bill. Ce serait pas le delco ou l’autre truc, là, comment ça s’appelle ! ? »

En tous cas, en hommage à moi, Libération publie une carte ce matin à ce propos, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne résiste pas au plaisir d’en faire profiter les lecteurs de « Nouvelle race » que je salue tendrement ici, en particulier Helmut.

 

 

 

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16/04/2006

16 avril SAIT-ON ENCORE S'EMMERDER le DIMANCHE ?

Sait-on encore s’emmerder le dimanche ?

 

Il y a un bail, quand j’étais encore plus petit, les dimanches étaient longs et confortables comme des dimanches. Après le déjeuner « Du dimanche » et la sieste « Du dimanche », on faisait les trucs qu’on fait le dimanche. Traînailler chez des cousins, rentrer à la tombée du jour parce que « Ca fait tard pour les enfants, demain, ils ont école », finir froid le rôti de midi, se farcir le film du dimanche soir …

T’as connu ? Moi aussi.

Plus tard, autre motif, même punition. S’arracher du plume à point d’heure, l’air hébété d’un mec hirsute dans la glace du couloir ranime des bribes d’une nuit zarbi. Et ce goût dans la bouche …

Et encore plus tard, les après-midi avec Sophie et Jean-Louis, on emmène les enfants au zoo, ne commence pas, il est adorable, oui, je te l’avais dit … Non, vous êtes gentils, pas ce soir, on va rentrer, Caroline a école, demain … Et toujours, ce foutu film du dimanche soir …

La vie.

J’ai acheté « Le journal du Dimanche », ce matin, ce qui ne m’était pas arrivé depuis … Eh oui ! … Ca passe, n’empêche.

L’ennui est là, confit, qui t’attend comme la pendule au salon du belge. Pour faire un peu comme les uns et beaucoup comme les autres, le « J.D.D. » est en kit. T’as le « féminin » en fond de sauce lyophilisé ( Interchangeable selon les titres du groupe de presse ) pour servir de support au « Quadri », avec  entre les pubs le pipole/cuisine/beauté/horoscope naze à pleurer comme le temps perdu à l’école entre les récréations.

Autour, t’as le gras proprement dit, c'est-à-dire le canard dont je t’épargne la nature du format dont tu te branles autant que moi.

Y’a rien là-dedans, RIEN. Ecris … Le clavier t’en tombe …

De vieux rances qui bloblotaient déjà du temps ou Drucker faisait le dimanche aprème, je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là, échangent des politesses mollassonnes avec des confrères un peu moins crounis qui ont un bouquin ou un film à te fourguer, et d’autres qui s’honorent de becqueter à un râtelier en plus le dimanche, je crois que je vais roter.

Ca popote en papiers de comptoir autour d’une actu que tu t’es fadée toute la semaine si c’est ça qui te ronge, ou dont on voit mal pourquoi, brusquement, le dimanche, entre le Tac au tac, les fleurs à maman si t’es un gentil et le xxxxxxxxxx !!!  de film du dimanche soir il te prendrait une brusque voracité, mais bon.

La nouveauté, il y en une, oui papa, c’est le JDD écrit en rouge gros comme ça pour faire « Jeune » et sous titré « Paris, Ile de France », pour qu’on n’aille pas s’égarer par distraction dans le grand canyon du Colorado.  Ca va chercher dans les 12 pages qu’il faut remplir d’actualités « régionales », la bonne volonté des annonceurs même conjuguée à des tarifs préférentiels particulièrement attractifs n’y suffisant pas.

« Les enfants d’abord », « Nouvelles bulles » ( B.D),  « A découvrir » ( La majesté de l’abbaye du Bec-Hellouin ), mais la rubrique qui cloue d’attendrissement et rachète le blot, c’est une double page sur les thèmes de ce qu’on peut glander un dimanche à Paris et autour de Paris un 16 avril 2006. Des lutins au château de Breteuil, l’eau dans le parc de Saint Cloud, le métier de vannier au Musée départemental des pays de Seine-et-Marne, Pâques à l’Hippodrome ( … « Une course à l’œuf est organisée » … ) et un très beau festival « Ciné et médecine » à la cité des sciences et de l’industrie et le premier qui dit « Faut être malade pour aller voir ça ! » prend ma main dans la gueule.

Allez, la journée avance. Au fait, y’a quoi, ce soir, à la télé ?

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15/04/2006

15 avril La COUVE aux OEUFS FRAIS

Boum !

Le monde entier fait boum …

 

A l’initiative du Ministre de la santé dont personne se souvient le nom mais c’est pas tellement grave vu ce qu’il lui reste à tirer et de Jean Louis Borlo dont tout le monde se souvient mais en demandant bien ce qu’il peut foutre, les françaises et les français qui ne sont pas des ordures sont désormais inviter à déposer leurs déchets nucléaires dans les poubelles de couleur inquiétante.

18:40 Écrit par non mais sans blog | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15 avril BREF... C'est une maison bleue

T’habites chez ta mère ?

 

Le plan social visant  à l’accession à la propriété de logements individuels pour les Sans Une Tune commence à porter ses fruits. Sur ce document, on aperçoit, mais pas très bien, vous savez comme ils sont, un des premiers crève la dalle prenant livraison de son gourbi. On dit merci QUI ? … ‘Culé, va !!! …

18:34 Écrit par non mais sans blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 avril BREF ... Tailler des costards

                Elles …

           Te feront …

           Un blanc manteau …

           Les neiges du Kilimandjaro …
 

Dieudonné peut-il être à bon droit être considérer comme une autorité en matière d’humour noir ? A la vue de ce document en tous cas ,il se déclare … Euh … Y dit que … En y réfléchissant, il se trouve déjà assez bien coupé comme comme ça.

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