24/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Se dégonfler ou garder l’air ?

Vous le saurez dans

notre très prochain épisode

 

Il faut se garder de donner de conseils aux « Politiques » Ils font déjà assez de conneries comme ça. Ce n’est pas l’albatros argenté, orchestrateur de la « Dissolution » la plus rigolote de la cinquième avant de demeurer intraitable sur son CPE chéri qui me contredira. Bon, à l’heure ou le bel oiseau s’abîme poétiquement dans la mer pour un bail, on va pas renouveler le permis de chasse. Ce serait pas « Corrèque » et nous n’en sommes pu là.

           Je note cependant en me boursouflant comme un panard dans sa grole aux chaleurs que le petit candidat ET la cheftaine en chef m’ont suivi à fond les bulletins. Les voilà tous les deux partisans du voter « large » et du recentrage.

          C’est qu’il y a fissa. Le père François arrange son col demain ( Conférence de presse ) et il y a donc urgence chaudarde à ne pas le laisser lâcher de conneries irréparables, voici au moins un point sur lequel on s’accorde de gauche comme de droite.

Observons les deux papillons :

Chacun sa manière.

Miss Charente Poitou se la joue serré comme un « Express » et pour cause. Chacun sait que même en ramassant les clodos de la gauche ribambelle et les écolos avec moustache apparente ou épilée, le compte n’y est pas, il s’en faut d’un bon bout de Bayrou. Pour cette raison, maman y va franco de port : La voilà à sucer des glaçons avec le vieux Rocard ( un Rocard sinon rien ? ) bientôt en charge de faire le « Go-between » Elle parvient même à se trouver in extremis des points mousse tricotables  avec le centre, bon pas TOUS, faut ménager la vieille garde, mais enfin, elle a fait un effort et on n’est pas là pour faire la gueule non plus.

On peut imaginer Lélaine dans une perspective perso assez différente de la ligne de son parti. Non seulement elle a REELLEMENT envie de devenir Président (1), elle, ça la botte, on le sent bien, mais son avenir ne s’annonce pas si rose ( Très, mais alors TRES vieille vanne ) en cas d’échec. Outre le soupir de soulagement qui risque de péter quelques vitres rue de Solferino des Stauss-Kahn, Fabius et compagnie pour ne parler que des socialistes les plus hétéros, il faudra aussi envisager les « P’tits dèj » avec le secrétaire général et la question houleuse de la direction du PS entre Kripsroll et Ovomaltine. Ca motive d’autant mieux que le café au lait n’a déjà pas la réputation d’être la tasse à avaler la plus digeste

Ségo, tu sais quoi, tu m’inquiètes.

Bon, voyons maintenant le petit candidat

Il est plus cool, Raoul et à cela plusieurs explications. D’abord il est devant à un point qui l’aurait surpris lui-même, dit-on. Ce n’est pas le mec le plus serein dont on est entendu causer depuis le Dalaï-lama, Talonnette, mais tout de même, ça décoince un chouia. D’autre part, il n’est pas sans calculer que le vote NATUREL des électeurs de Saint François les pousse à choisir a priori sa petite personne au second tour. En gros, tu peux pas te gourer : c’est tout droite. Par ailleurs, il fait peser d’une lourde tatane la menace de présenter des candidats contre eux aux députés UDF en prévision des prochaines législatives en vue de les désolidariser de leur patron Bayrou au cas Z’ou « Z’oreille » pousserait l’effronterie jusqu’à vouloir aller jusqu’au bout de nos rêves. C’est de la bonne vacherie souterraine à l’ancienne et qui a fait ses preuves. Notamment parce que l’UDF s’est révélé un centre de formation de faux culs dont sont issus quelques spécimens d’une si exceptionnelle  viscosité qu’elle n’a pas peu fait pour la décourageante réputation de bordel abordable de la bicoque centriste. C’est d’ailleurs l’aristo Gilles de Robien lui-même, un transfuge, qui est ici en charge de servir la soupe froide ou chaude selon l’appétit plus ou moins raisonné des convives UDF. Sarko qui ne désespère pas de se voir sanctifier par benoit 4 X 4 ( 16) (2) s’est réservé l’apostolat œcuménique : laisser venir à moi les petits votants, heureux les simples du bulletin, le royaume du boulot sanctificateur leur est ouvert, tout ça.

Un genre. pas de quoi en faire une maladie non plus. Y’en a que pour  ( même plus ) quinze jours au pire. Remarque, je me demande si je le préfère pas en mégalopant trépignant de la houppette. Mais enfin bon, c’est perso, ça.

Comme le temps électoral se révèle particulièrement propice aux comptines enfantines, il va de soit qu’on chantonne d’un bord comme de l’autre que « Non, non, non, le monsieur, il a rien négocié du tout ! » et « La dame non, non , non plus ! » Bon, enfin, péché véniel, admettons.

La politique aura changé quand elle sera devenue aussi adulte PUBLIQUEMENT que les gens auxquels elle s’adresse, rien de moins. Quand elle aura les couilles de dire « je me suis trompé », « Là, on a essayé, mais on a échoué », « Oui, on a pris un peu de pognon, c’est pas SI grave », « on s’est gouré. On s’excuse. Vous êtes OK pour qu’on essaye encore une fois ? » etc. C’est à dire en somme lorsqu’elle se révélera, TOUJOURS PUBLIQUEMENT s’entend,  telle qu’elle est en réalité, à savoir moins con que les cons pour lesquels elle nous prend aujourd’hui.

Comment parvenir à cet belle profession de foi, mmmmmm ?

On l’a évoqué plus haut, c’est pas à nous de dire à François ce qu’il a faire. Au mieux pouvons-nous faire état d’un souhait qui monte comme la rumeur sourde d’un ( Bon morceau du ) peuple qui commence à en avoir plein son gros cul, des vieilles lunes et marottes de la vieille école :

Nous voulons un parti d’Union nationale au centre, François, indépendant, adulte, sans complaisance, qui travaille, rêve, rigole et entreprend avec toutes les bonnes volontés d’où qu’elles viennent. Un parti qui se trompe, qui balbutie, qui recommence, avec sa force indestructible et ses faiblesses attendrissantes. Un parti qui n’a peur ni de la vérité ni du mensonge car il n’aura peur de rien. Un parti qui s’enrichisse de ses différents et de ses différences. Un parti qui nous ressemble et qui nous rassemble, mon François, comme autant de partenaires responsables, consentants et réfléchis. Un parti de mecs et de nanas, de gars et de filles, de messieurs et de dames, de pleins d’êtres humains et on prendra même une bestioles ou deux en rabe, à l’occasion, mon chat me pardonnerait pas que nous procédions autrement.

On se fout de ne pas être les plus nombreux aux urnes, à l’Assemblée ou au conseil des ministres puisque l’on se fait fort de le devenir.

On peut y arriver.

On DOIT y arriver avec comme objectif de faire POUR TOUS de ce pays ce qu’il est :

Une merveille qui ne demande qu’à.

Nous n’avons pour se faire que notre volonté mais ce n’est pas rien. Les précédents ne manquent pas

Te dégonfle pas, François.

 

 

Pépère

 

 

(1)   je suis d’avis de garder le masculin, que je trouve plus chic pour la fonction, mais si tu la sens pas, on peut discuter. No problème.

 

(2)   C’est un battant : il courre toujours après quelque chose

 

 

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TOUCHE PAS A MON POSTE

Little brother watching YOU !

 

Béatrice Shönberg, la moue la plus sensuelle que n’ait hélas jamais connu mon PAF, s’interroge ce soir sur France 2 sur « Les secrets de nos cerveaux » Je comprends l’appréhension légitime de Patrick de Carolis, bien parti pour ne prendre ni racines, ni des ailes à la tête de la boutique maintenant que Bernadette Chirac, sa mamie à lui, s’en retourne tricoter des caches « Sonotone » à son grand désormais condamné à pantoufler dans les quartiers chics. C’est bien légitime.  Surtout depuis que Christine Ockrent, une autre employée de la baraque, a assez grossièrement refusé de changer de culotte à l’occasion d’une visite que lui rendait le petit (futur) Président de la République sur les plateaux de France 3.

Je m’étonne néanmoins que l’exquise Béa, supposée (1) sur la touche en période électorale de braises au prétexte que son compagnon de route couche du bout de la bite avec Sarko, serve ainsi la soupe à son Jean Louis ( Borlo ) en vue évidente de donner à moudre ce que nous avons dans la tête aux petits marquis techno survoltés de la bande à Guéan (2)

Tu sais que c’est laid, ça, Patrick ?

Béatrice, je ne te ferai pas l’injure ici de te demander en retour si c’est Matignon ou Bercy que le Jean louis à dans la tronche, si ça se trouve, il ne le sait pas lui-même. Tiens, tu sais quoi ? Je m’en voudrais de te mette dans l’embarras. Je ne veux MEME PAS savoir ce qu’Estrosi à dans le cerveau. De toute façon, c’est connu, les absents ont toujours tords.

 

 

(1)   Hideuse chasse à la succulente sorcière à mon avis. Message personnel : Béatrice, tu es une des rares fonctionnaires qui sache marier le cashmere en demi teinte et la soie fanée avec autant de bonheur. Et que dire du crémeux admirablement révélé de ta peau ! Béa, pour l’amour de Dieu, Jean Louis et moi, je t’en prie, ne nous laisse pas !… on S’EN FOUT des élections !!!

 

(2)   Le « Spin docteur » en chef du Petit ( peut être ) Président

 

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23/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Est-ce parti pour le Parti d’une partie des parties ?

La réponse dans le délai imparti, si tu veux bien

 

Bon.

 

T’es d’abord présupposé adhérer non aux parties, je t’en prie, mais à la lassitude désenchantée suscitée par les petites bisbilles sans surprise des vieux de la vielle ( Et même aujourd’hui de la veille ) Nous en sommes à l’épisode convenu d’entre deux tours ( Tu sais, celui ou y’a les commentaires essoufflés faute d’arguments et le débat en kit avec trois, quatre vannes pas maladroites écrites exprès pour par des cadors à plume. C’est çui qui place celle qui tue qui gagne, en principe ) Le petit candidat se la joue adroitement modeste pour ne pas se prendre les panards dans son cordon tricolore pour la photo tandis que Miss Poitou légèrement assaisonné par le verdict impitoyable de la calculette ( Voyons … 3 X rien plus Voynet … Je pose mon UDF et je retiens la leçon ? ) bafouille dans la nuit et en tailleur blanc ( Ravissant ! ) sans même se révéler foutue d’insuffler une émotion à l’histoire. Un comble !

On sent que ça repart comme en 1969, 1974, 1981, 1988, 1995, 2002 pour ne citer que les plus bouchonnées. Le chômage qui ne chôme pas, les entreprises qui s’évacuent, la sécu qui tousse sèchement, les retraites qui se replient, les banlieues grises de gris, le pouvoir de pas d’achats, les entrepreneurs qu’on emmerde, les grands patrons qu’on emmerde pas et surtout cette putain de chape triste, cafarde, triste, triste, triste, qui déjà, commence à retomber sur les commentaires sportifs des deux indéboulonnables tribus ( Cow boy de gauche et indiens de droite ) qui se retrouvent entre deux siestes sur les bancs de l’assemblée à la cantine des Invalides ou sur les banquettes de Lipp pour rigoler entre gens sérieux autour d’une blanquette et dire des méchancetés des collègues avant d’en mettre d’autres, pas dites, en pratique. 

Droite, gauche, certainement pas EXACTEMENT même combat, si tu veux. Mais même ambitions en forme de vœux pieux cent fois inexaucés, même rhétorique usée à la corde à tête de noeud, mêmes arguments et contre arguments rabattus mieux qu’une porte de water, même ennui solide et ronronnant avec en guise de guirlande la journée de ceci et la grande action nationale de cela supposés nous rebecqueter le moral avec des formules à deux balles emprunté au vocabulaire des dames de charité.

On va se (re)faire chier, JE LE CROIS PAS …

Bon, droite, gauche, l’affaire est (mal)entendue.

Qu’est-ce qui reste en dehors du plafond à gober les mouches ?

Le centre, ch’te le fais pas dire.

Ecoute, on va éviter les sujets qui fâchent et faire l’impasse sur un passé pas trop poilant : le ventre mou, l’incapacité à …, l’absence de …Laisse béton.

Le centre, c’est le seul endroit ou l’on puisse envisager de réunir les gens de bonne volonté de tous bords. C’est TRES difficile, ok, ça se fait pas OK mais … On va, tu sais quoi, NOUS accorder un peu de crédit ( Et au petit père François, par le fait ) et IMAGINER. Un GRAND parti d’union nationale au centre.

Malgré les 18 % ? malgré le reste ? Malgré tout ?

Malgré.

Pas facile.

Oui, mais tu veux, quand même ? Essayer !!! ??  Alleeeeeeeeeeez ! ? Ouiiiiiiiiiiiii !

C’est parti.

C’est dans l’ORIGINALITE CONSTITUTIVE de qui le compose que ce nouveau mouvement ( On dit « Mouvement » dans ce milieu-là ) puisera sa force. Ici l’on vient de tous horizons politiques, voir de pas d’horizon du tout, on s’en fout, pour apporter la générosité de la gauche et l’efficacité de la droite si l’on savoure les lieux communs ou le contraire si on a le goût de la provoque. Peut être que ça s’appelle AUTREMENT, cette volonté naïve d’essayer enfin de défaire de la politique un « Métier » ?

Attend …. C’est jamais que d’un parti politique dont tu parles. T’empêcheras JAMAIS les compromis. Les petites embrouilles autour des mandats électifs, les désistements scrofuleux, les règlements de comptes souterrains, le bintz habituel, quoi … D’ailleurs, les législatives ne sont précisément pas loin et ça doit commencer à fouetter. Notre futur petit président compte dessus, espère …

D’accord, on évitera pas à la bête d’être à l’occasion un être humain avec ses faiblesses. Ca nous arrive à tous. Mettons que ce soit là que le petit père François aie l’occasion ces jours-ci ( Conférence de presse mercredi ) de nous montrer ses couilles et de nous donner des gages : Tiens, chiche : Y se dégonfle pas devant le petit et on le suit à fond les ballons. On le fait ?

Allez, François, si tu donne les signes d’un véritable leader de cette troisième force, on fera de toi le premier Président de la république du genre.

Fermez le ban lyrique.

N’empêche … imagine une seconde …

On a REUSSI. Ca s’appelle peut être  « Ensemble » ou va savoir quoi, on s’en fout

En t’épargnant un cour chiant comme droite/gauche sur la proportionnelle, on pause que c’est en tous cas le grand partie du centre qui pèsent de sa palanquée de députés sur CHAQUE décision de l’assemblée nationale et remet en question  la traditionnelle équation merdique de la cinquième : Celui qui a la majorité s’assoit sur le débat démocratique et adopte le texte de loi le plus hurluberlu au gré de ch’t’emmerde. Ca nous éviterait déjà de grincer des ratiches à chaque fois qu’un journaliste annonce avec lassitude « Que le gouvernement verra néanmoins son texte adopté ta-ga-da-tsoin-tsoin puisqu’il dispose de la majorité absolu tagada ) et peut être même quelques conflits inhérents de ceux qui mettent en joie nos voisins étrangers, ce n’est pas l’albatros argenté avec son CPE coincé dans le gésier qui me contredira. A la place du soi-disant contre pouvoir de la presse la moins hardie du monde occidentale, nous aurions là par le fait un VERITABLE 3ème pouvoir et NON UNE SECONDE OPPOSITION dont le rôle serait alors de constituer une majorité législative déterminée au coup par coup en fonction de critères réfléchis. Cette forte ( ?) minorité serait évidemment courtisée par le pouvoir ( Et AUSSI par l’opposition ) et éventuellement représentée au gouvernement sous des conditions qui restent à établir mais qui garantiraient en tous cas formellement cette indépendance farouche indispensable à une participation pas acquise d’avance et pour le coup véritablement constructive.

C’est naïf ? Et ta sœur, elle est naïve ?

La révolution d’octobre aussi, si tu vas par là.

Elle a foirée en définitive.

D’accord, mais zigouiller le Tsar, Gagarine, Les « Who » à la fête de « l’Huma », les missiles de Cuba, les sandwichs « Merguez », le « Parapluie bulgare » …on a bien rigolé. C’est pas Marie Georges Buffet qui me contredira. Elle en a plus les moyens.

Tu vois que c’était pas la peine de s’énerver, en définitive.

 

 

Pépère

 

 

 

 

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Les aventures de la France ( Suite )

La France au fond des yeux

La France au fond des deux

La France au fond du trou

 

23 avril Débat Apres élection

 

Comme aiment à le souligner nombre de sourdingues épuisés en vaines pollutions, « Vaut mieux une bonne photo qu’une chiée de longs discours » Sur ce document, on peut en effet admirer en bavochant de concupiscence le triangle amoureux des vaudevilles à la con de Labiche. Y manque cependant le cocu entrain de lire ces lignes en ce moment même.

De fins et même pas très fins observateurs ne manqueront toutefois pas de noter quelques changements survenus dans la traditionnelle photo d’après premier tour telle que proposée par la presse purée depuis la succession de Philippe le Bel.

Diverses badernes que l’on s’était habitué à retrouver réunies pour la circonstance ont pris la tangente pour cause de sénilité ou de cimetière. A la place, on prend les mêmes et on recommence. D’ailleurs papa et maman s’en réclament, ce qui ne surprendra personne à une époque ou désormais, miracle du génome enfin décodé, même les chanteurs transmettent par voies héréditaires leur disposition bramantes à leur progéniture.

On notera la fraîcheur revigorante du débat qui s’engage et la qualité d’échanges d’idées que l’on se prépare de part et d’autre à s’envoyer à la tronche comme n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner le soir des élections le candidat le plus frisé du haut qui s’y voit déjà sous l’effet de la double légitimité d’être en tête et le plus petit, ce qui pousse à s’élever, c’est connu.

C’est donc reparti pour un tour.

On y revient dans un prochain bulletin en cours de rédaction avec TOUT, ce qui devrait en principe vous épargner le fastidieux reste en vous permettant néanmoins de retourner à l’école le 6 mai prochain la tête haute et la musette pleine d’idées tout bien.

A suivre, donc…

 

Pépère

 

13:20 Écrit par non mais sans blog dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2007

Chuuuuuuuuutttt !!!!

Chuuuuut ! Ferme ta gueule,

on va avoir des emmerdes !!!

 

Il semble se confirmer selon une source médiatique proche des pendules « Coucou » et des bonbons « Ricola » que parmi les candidats encore en lice à la dix neuvième heure de ce premier tour, le choix des français se soit en priorité porté vers ceux qui portent des soutien-gorge ou des talonnettes.

Pepere Viou est même déjà en mesure de préciser que chacun d’entre eux ferait un score légèrement supérieur à la durée d’une journée exprimée en heures, tandis que les marins bretons et autre « Z’oreille » devrait se contenter d’un « mouchoir » permettant au mieux de réunir UNE équipe de rugby et son arbitre.  

Dès demain, la lutte s’organise mais je ne sais pas encore laquelle : Régime « Basses calorie » ou « Monarchique » ? Vous le saurez en lisant ici même la suite des palpitantes aventures de la France.

18:53 Écrit par non mais sans blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2007

Union nationale ? Compte dessus !

Union nationale ! Union nationale ?

T’as la vérole socio démocrate, ou quoi ?

Va te faire voir chez les boches

 

« La hantise du 21 avril » titre ces jours-ci un quotidien dont je tairais le nom parce que rimer avec « Libation » n’est pas sérieux à la veille de cette consternante élection, piège à cons.

J’ignore si « La gauche » sera présente au second tour, mais je te rassure, lapin, « La hantise » se réduit en fait à la perspective hideuse d’un re-belote de la mort à la manière de Lionel « Arrête ! Me fais pas rire ! » Jospinusse dont les jeunes peineront à se souvenir ici. Hideuse perspective en effet que d’imaginer le deuxième tour de piste sans notre cheftaine en chef nationale Ségogo que vous savez ( 1 )  … Enfin, « Hideuse perspective » pour les « Happy few »  « Dis-moi coco » coincée entre « Brunch », « Arte » et hollandaises bicyclettes.

Parce qu’entre nous, une poêlée du bon peuple, du besogneux de banlieues laborieuses s’entend, du « Buté », du « Pauv’con », du prolo en somme, s’en tamponne le bec verseur, de mémère, ou se déclare pour le moins PERPLEXE.

Pas en ce qui concerne ses fesses, tu te doutes. L’affaire est entendue, elle doit être bonne sous le Hollande, ni même rapport à sa capacité à ce que vous savez, les manettes, la fonction suprême, cheftaine en chef, rock and roll, quoi …

C’est pas la question.

Entre nous, maman est pas plus con que les petits voyous à Sarko ou Saint-François de manque de Pau. Tiens, pour dire que ça l’est pas, la question : A titre perso, je la vois bien « Chef », Lélaine. Elle a se mélange de bon sens féminin (2) et de pète-sec faut pas la chercher, dressée sur la pointe de ses groles, rouge « Apoplexie » à chaque fois qu’un peigne cul émet une réserve sur l’étendue incommensurable de son génie de « Soleil du Poitou-Charentes » certifiée « Lumière du marais poitevin », à la croisée de Marie Curie et d’Elena Ceausescu. Ca vous fait la main de fer dans la culotte de velours un profil de cet enchantement-là.

Non, le décalage, attend, l’ABIME qui risque fort de nous amener aux « affaires » le petit candidat et sa horde de gangsters propres sur eux qui jubilent déjà que c’en est obscène, est au fond un malentendu de même nature que celui qui fit expliquer naguère par les élites l’échec du référendum européen.

Dire « Non » à l’Europe, ce n’était pas dire « Non » à un sentiment confus d’affairisme et de lobbying, ce n’était pas s’inquiéter des emplois qui barrent en couille ni des gamins et des vieux dont on ne sait que foutre, ce n’était pas bouffer du « Chocolat » pas « Au chocolat » ni s’extasier du kilo de poireau à  3€ ( !) , ce n’était pas se fader un texte abscons comme la lune et les explications foireuses et suspectes qui vont de pair.

Dire « Non » à l’Europe, c’était être un con.

Démodé, pas cool, avec des lubies de plouc qui s’imagine que les sujets ci-dessus puissent avoir « A voir » Mais quel con ! Puisqu’on te dit que C’EST PAS LA QUESTION

Et ben, « L’union nationale », même combat.

C’était pourtant fatal qu’on finisse par s’en lécher les babines, de la perspective d’union ta-ta-tsoin. A force d’innombrables alternances multi sauces prophétisées apocalyptiques avec un Président « Comme ci » et une majorité « Comme ça », et on change de cavalière, et on essaye dans l’autre sens, et « Sans les mains » maintenant, ont bien fini par nous en convaincre :

1 C’était pas si méchant, leur foirade. C’est surtout emmerdant pour EUX.

2 La droite et la gauche, ce n’est plus qu’une seule et même vieille connerie pour enfants gâteux. Le clivage est bien ailleurs. « T’es un con ou tu fais ( quelquefois )  des conneries », peut être. T’as de la tune ou tu en manques, sûrement.

« Union nationale », c’est le blaze qui te fait tousser ? Ca renifle le facho d’un autre âge au goût des ultimes lecteurs de Aaron ? Baste ! Tu peux appeler ça « Gauche à l’américaine » si t’as des marottes de pépé, ou te souvenir pour les plus amortis dont je suis de la mutation spectaculaire qu’Enrico Berlinguer su en son temps insuffler au PC et de fait à la gauche Italienne. Tu peux admirer la vitalité des « Verts » allemands, ou la capacité des syndicats boches à négocier AVANT la crise dans l’intérêt des ouvriers ET des entreprises ET des syndicats. Tu peux te souvenir que la France de 2002 en rêvait déjà quand cette ( Sympathique ) baderne de Chirac c’est assis sur l’espoir …

Les français, TOI, MOI, on la sent bien, L’UNION, et François a chopé le wagon en route. On est mort d’envie de CA, et les élites intellectuelles, médiatiques, politiques et économiques PAS DU TOUT.

Rien n’y fait. Rien ni fera.

Nos chères élites chéries, la nouveauté, quand elle vient d’en bas, faut lui laisser le temps. Avant que les loques du « Grunge » n’envahissent Zadig & Voltaire, souviens-toi, ou que les impressionnistes passent de gâtes sauces aux sommets des cimaises, faut que ça macère. Les élites ont beau avoir la hantise d’avoir l’air débordé ( Clemenceau disait : Si la situation vous échappe, hâtez-vous de prétendre en être les auteurs ) la nouveauté, quand elle n’est pas de leur fait, cadrée, signée, siglée, adoptée, bon genre, c’est « Ca va pas la tête ! » et compagnie.

Par ailleurs la politique, vois-tu, c’est un METIER. Il est normal que tu n’y entendes que pouic. Oh, j’eume doute ! Tu lis le « Canard », tu te tiens au courrant. T’as entendu causer … Te vante pas. C’est pô pareil.

Se souvenir  que tes VRAIS ennemis ne sont QUE dans ton propre camp, composer une majorité avec des mecs qui ont VRAIMENT les moyens de te pourrir copieusement tout en se haïssant cordialement entre eux, établir des alliances avec « Gentleman agreement » grinçants et désistements ad hoc pour se ménager des circonscriptions peinardes en prévision des législatives, arroser de gauche et de droite quand on ambitionne de multinationaler à fond la charrette ANPE, ramer 20 piges pour se faire une réputation d’éditorialiste ruineux mais incontournable parce que c’est le temps qu’il aura fallu pour disposer des « portables » de tout le monde, siéger, toucher un jeton, etc. C’est un METIER et des putains de sacrifices pour y arriver ! On peut pas t’expliquer. On peut juste te dire qu’on s’est pas farci V républiques de galères ( bientôt VI ! ) pour musarder avec toi en pareille fantaisie et se retrouver en plein no man’s land comme le dernier locdu de chomiste en bisbille avec les sœurs « Sourire », économie d’échelle et adaptation des outils de productions.

Passe encore pour un demi-sel comme François Bayrou de se convertir au « new age politique » Le pauvre garçon a toujours eu les pinceaux entre les deux marmites. Celle des gens sérieux qui en croquent sérieusement, et celle des peigne-culs qui se demandent s’ils pourront un jour s’asseoir à la table des grands …

Mais SERIEUSEMENT : Remettre en cause le clivage gauche droite ?

Mais tu veux quoi, dis, scélérat ! ? Nous tuer ou qu’on vive comme toi !!! ???

Non mais, t’as péter un boulon, ou quoi !!! ???

Faudrait pourtant bien qu’il y en eût un PREMIER pour amorcer la pompe. A ce jeu et pour un ESPOIR, je donnerais volontiers quitus au passé un peu réac et pas mal crétin d’un François Bayrou et ne veux me souvenir que de sa présente bonne volonté en oubliant ce qu’elle peut porter d’opportuniste pour ne me souvenir que de la dynamique qu’entraînerait à coup sûr ce surprenant succès du peuple de France contre qui entend le gouverner.

Mais alors, ce serait une révolte, sir ? non : Une révolution. 

Nous autres pauvres cons, on se dit qu’on pourrait essayer. Que mettre ensemble toutes les bonnes volontés ne seraient pas de trop pour arrêter l’irrémédiable outrage d’une machine qui échappe à tout ceux qui ne souhaitent pas QUE la chevaucher un moment et après-moi le déluge … Qu’avec un bon gars par ci et une pas con par là, on ferait déjà une assez jolie paire, du genre de celles qui font des bambins plaisants à voir, des jardins bancals mais de charme et pourquoi pas, deux sous d’amour en rabe ?

On se dit … Pffff … laisse tomber.

 

Pépere.

 

 

(1) Sauf pour le petit candidat convaincu ( A juste titre ? )  par ses sondages de se la becqueter toute crue le grand soir.

 

(2) Je sais : on cause pas «  chiffons » c’est pas correque ( Pourtant, j’aime ça, moi, causer « chiffons » ) N’empêche. T’as noté comme son staff à crétinement ( Te casse pas : c’est un adverbe que je viens de me ficeler ) évacué sa féminité, oubliant, mais un peu vite, qu’on en voulait, nous, d’une maman capable de s’émouvoir, et d’une belle, encore, qui nous berçât de ses tiédeurs les soirs moroses d’ANPE ou de championnat d’Europe déprimant. C’est même confusément CA qui nous l’avait emmenée au pinacle et c’est CA qui depuis nous a mis le doute : Ils nous l’ont retaillé butor comme le premier garçon venu. Bon, résultat des courses, la voilà aussi gracieuse que Nicolas et néanmoins infoutue de ses prouesses de petit teigneux poujadiste mal peigné. Tout est dit.

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05/04/2007

SARKO MANCE

Sarko Mance ?

Voter facile en toute sérénité, c'est possible !

 

Candidat éligible, c’est à la portée des 3 premiers cons venus, mais « Electeur » en revanche, c’est vachement difficile, je trouve. L’échéance rapplique à fond les bulletins. Electeur, mon lapin,  ça va être à nous.

Bref récapitulatif moins à l’usage du cochon éligible ( le maigre ) que du tas d’électeurs ( Le gras ) dans le but louable d’éviter toute déconvenue préjudiciable à la digestion du futur Premier ministre, ainsi qu’à la fluidité du trafic entre la Place de la Nation et celle de la République entre 15 heure et la dispersion du cortège.

Ce que tu veux ne va pas être possible, tu te doutes. Tu es presque un grand électeur, maintenant : Tu peux comprendre ça. On te le promet d’ailleurs TOUJOURS et ce n’est en définitive JAMAIS possible.

Pour mémoire, souviens-toi en vrac : La dictature du prolétariat ( T’es con, ne me fais pas rire ), le Reich de mille ans, le socialisme libéral avancée, les radios indépendantes ET pluralistes, l’éradication du chômage, l’augmentation du pouvoir d’achat, le droit au logement, la suppression des écoutes téléphoniques ( Pasqua disait non sans malice : Ca doit plus exister : Ca fait au moins 15 fois qu’on les supprime ! ), l’éradication du chômage (Bis), l’ouverture de la majorité  et l’opposition constructive, l’éradication du chômage ( ter) , la baisse de la délinquance, l’augmentation du pouvoir d’achat ( bis), les parking entièrement moquetté « Gazon » avec espèces protégés qui gazouillent à la borne de péage, la sécurité dans les « quartiers », la suppression des « quartiers », la suppression de la délinquance dans les « quartiers », les centrales nucléaires alimentées au plutonium équitable, l’égalité des chances pour tous, la revalorisation de tout, la suppression du reste, la sauvegarde des acquis, la création de plein de trucs, tu veux un autre verre ? …   

Voyons ! …

Ce qui est possible, c’est de te le PROMETTRE avant, à condition que tu sois raisonnable APRES. C’est même exactement pour cela que l’on peut te promettre ce que tu veux pile poil « Sur mesure » presque ! C’est pour de rire … Tu sais bien que y’a pas de sous, sacré fainéant, et que de toute façon, les sous ne seraient pas pour ta gueule, ou alors les petits, ton salaire, une tit’ alloque à la rigueur pour pas dire que tu clabotes la gueule ouverte avec des mouches dedans devant la dame du journal. Allez, c’est dit, parole de Président, les petits sous, tu peux faire ce que tu veux avec, mais oui, comme quand tu reviens des commissions ...

Bon l’affaire est entendue. « L’élection », c’est comme un anniversaire, ou le nouvel an, si tu veux. On fait des vœux, on dit : « Putain ! Ca y est ! Ce soir, demain MAXIMUM … Je commence : J’arrête de cloper, je m’arrache de ce boulot de merde, je fourgue tout et j’emmène Simone faire un tour du monde, non, tiens, je fourgue tout ET Simone et je fais le tour du monde … Non, attend, ENORME, je prend un billet de loto, et je ramasse 1 MILLIARD ! … Attend … Pourquoi «  1 milliard », pauvre con … Je ramasse TROIS MILLIARDS … Et je … Et je …  Putain, j’achète une Ferrari 550 « Maranello », NOIRE, A MORT … Et je fais le tour du monde avec ? Qu’est-ce que je raconte, moi … Je fais le tour des POTES avec … Haaaan ! Y meure, je te raconte pas la DOULEUR !!! Et mon enculé de banquier ! ATTEND, celui-là …

Bon, tu vois qu’une élection, c’est pas méchant. C’est pour s’amuser, ça ne fait de mal à personne. Sauf, bien sûr pour les journalistes, les pauvres, qui n’ont pas de métier et n’ont que ça pour vivre, et pour les copains du candidat, qui n’auront même pas ça pour vivre s’ils se sont trompés de copains.

Tu vas me dire : Mais z’alors, pour qui voter pour qui, puisque la dame a dit que c’était TRES LAID de pas aller voter.

C’est bien plus facile que tu ne crois !

J’explique

Tu as TROIS sortes de candidats et deux tours, ce qui te fait SIX choix, c’est déjà moins prise de chou, sois honnête, et encore, je vais t’arranger l’affaire …

Comme « Candidats » tu as :

1 Les GROS candidats.

2 Les PETITS candidats

3 le GROS candidat qui est aussi un PETIT candidat

 

1  Les GROS candidats.

Les gros candidats sont faciles à reconnaître : ils sont gros, sauf la grande, là, qui prend toujours des crudités, tu sais comment sont les gonzesses. Les gros candidats disent plein de trucs, n’importe quoi, c’est très sympa si tu aimes le genre « Plein de trucs, n’importe quoi » Tu dois voter pour eux si tu aimes les candidats qu’on voit tout le temps. De toute façon, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Des qu’il sera élu, le gros candidat ira se faire voir tout le temps ailleurs ou y’a moins d’emmerdeurs qui parlent la langue, sauf chez les nègres, mais ils sont en général de bonne humeur. La politique internationale, ça s’appelle. C’est hyper classe mais reste calme, c’est « Privé » et t’es pas invité. Déjà, quand on n’a pas voté l’Europe, on s’écrase en douceur, on te l’a dit, ça …

2        Les PETITS candidats

C’est beaucoup plus difficile à comprendre comment ça marche. Bon, les petits candidats ne sont évidemment pas gros, mais il serait fallacieux de s’y fier de prime abord. Je ne peux pas t’expliquer pourquoi, ce serait trop difficile. Il serait fallacieux, c’est tout. Les petits candidats disent moins de trucs, mais ils gueulent plus forts parce que la sono est pas terrible et les journalistes vachement loin. Ils sont tristes car chez eux tout est petit et les médicaments sont pas remboursés par le sécu, en plus. Mais ils ont « Bon espoir » car ils ont confiance dans le jugement des Français, ce qui ne lasse pas d’inquiéter sur leur capacité à anticiper, mais bon, on n’est pas là pour dire du mal. C’est le candidat que tu dois choisir sans hésiter, ou même à la rigueur en hésitant, si tu aimes les poutres apparentes, les menus « Formule », la feuille de laitue et la rondelle de tomate glaireuse pour décorer le steak, Thalassa, et, d’une manière générale toutes les vieilles conneries qui fleur bon le con antique. C’est en effet de la politique « A la papa », qui est une expression tombée en désuétude qui signifie littéralement « A la papa » En gros « Avant, c’était mieux » et « Après, ce sera mieux » Y’a juste à passer « Pendant » Tu vois que c’est pas méchant non plus.

3 Le GROS candidat qui est un PETIT candidat.

D’abord, il est GROS et il est PETIT. Tu vois déjà, mine de rien, que c’est pas facile. D’ailleurs, ça l’énerve et il trépigne tout le temps, ce qui est très mauvais pour les fleurs s’il y en a en dessous. Je dis pas ça pour faire du chagrin à Nicolas Hulot, mais bon. Le GROS PETIT n’est pas le premier du genre et aime d’ailleurs à souligner le pont qui le relie à ces illustres prédécesseurs quand il a à disposition un marqueur à souligner les ponts : Napoléon a tenté le coup, De Gaulle y a pensé. Manque de bol, recalé au garrot.

Le GROS PETIT, qu’il faut se garder de confondre avec le petit gros, qui est comme ça parce que sa femme lui pique toutes les crudités dans la gamelle ( Voir ci-dessus ) C’est compliqué la politique, c’est pour ça que tu peux pas ! 

Bon, tu arrêtes deux minutes, là ?

Le GROS PETIT a un DESTIN, comme la femme à Giscard, mais pour plus longtemps, espère-t-il. Presque tout le monde le connaît à l’UMP, qui est un club cycliste, essaye quand même de suivre un petit peu, sinon c’est l’abstention à tous les coups et je suis pas là pour ça. Y veut VRAIMENT être Président, c’est par pour déconner. Tu me répondras que nous, on veut VRAIMENT du pognon, enfin, un geste , quoi … Bon, on peut discuter. C’est le candidat que tu dois choisir en priorité si tu aimes discuter avec les petits gros. Il faut aussi que tu es le goût de la « Frisée » en rase-mottes, mais je te rappelle que c’est une salade délicieuse avec les lardons, à condition qu’ils ne soient pas issus des banlieues les plus défavorisées. Enfin, il faut que tu haïsses sincèrement Dominique de Villepin et le Président sortant, mais je te fais confiance, c’est à la portée de presque tous les Français et d’ailleurs notre ami, qui a longtemps été à la botte de ce dernier, compte bien que les indigènes s’en souviennent et l’aient oublié aussi, mais là, je ne sais pas s’il se fait bien comprendre.

 

Deux TOURS

 

            C’est un peu plus difficiles à entraver, aussi afin de me mette à portée d’Arlette Chabot et des autres jolies files qui me lisent userais-je d’une métaphore inspirée : le jeu d’échec.

            Comme aux échecs en effet, les élections comportent DEUX TOURS qui ont pour particularité de marcher droit, ou alors, c’est qu’il y a quelque chose qui déconne, mais là, honnêtement, c’est pas moi. En tous cas, entre les deux tours, il y a une bande de fous et une dame, enfin « Une dame », faut rien exagérer non plus, je connais au moins DEUX François prêts à émettre des réserves sur ce point. On dit par ailleurs dans les cercles du pouvoir que les Français ont « Une case de vide » mais évidemment, on ne le dit pas trop fort. On attend les résultats pour s’exprimer. C’est bien normal.

            Au Premier tour en tous cas, tout le monde est là et c’est très chaudard comme ambiance. Ca se rafraîchit en début de soirée. Malheureusement, c’est là que ça commence. Finalement, c’est assez frais comme soirée. Oui, « A tes frais » aussi : Tu fais le malin, hein ? … C’est comment déjà, ton nom ? …

Bon : On échange des points de vues.

T’as perdu, toi aussi, toi aussi, toi aussi, toi plus, toi « Ta gueule ! », toi… Tiens, toi « non » Ah, non monsieur, pardon ! … MOI, j’ai gagné. Ecoute-le l’autre : MOI, j’ai gagné !  je vous demande pardon : Si quelqu’un a gagné ici, c’est MOI ! … Toi, ta tarte dans le museau, tu vas la gagner … Tiens, salut Jean Marie, Dis donc, t’as GROSSI, toi ! ? … Hein ? On est à l’antenne, là ? …

 Pour te situer l’ambiance du premier tour.

Avant t’en avais pour la nuit. Maintenant les journalistes s’emmerdent autant que toi et c’est la DEMOCRATIE. Ca veut dire que t’as un film quand les plus bavards sont essoufflés et les moins remuants assoupis. Je ne suis malheureusement pas en mesure de t’indiquer la programmation, mais tu pourras en tant et heure consulter Télérama ou Télé Z suivant tes revenus.

            C’était le PREMIER TOUR avec une pittoresque curiosité bien de chez nous : le « Lendemain du premier tour » qui intervient le lendemain du premier tour. « Analyse » comme quand le docteur trouve que tu as rudement bien fait de venir le voir, ça aurait été bête d’attendre que tu sois mort. Bon, en définitive, c’est bénin : Vous nous faites une petite élection de rien du tout, ce n’est pas méchant. D’ailleurs je te l’avais dit, mais tu n’écoutes jamais.

            DEUXIEME TOUR

            Ta-tin ! …

C’est beaucoup plus austère sauf que les mêmes cons pour lesquels y’a vraiment rien de sacré débloquent toujours autant. C’est pourtant l’affrontement de deux conceptions du monde, la vache ! Celui qui pense qu’il doit prendre en main la destinée de la nation et celui qui voudrait diriger le pays. C’est très beau. Déjà, un peu auparavant, il y a eu le débat. Ces deux-là ont dit des trucs « monstre » en respectant le temps de parole et en restant courtois je vous en prie et tout, arbitré en principe par un Duhamel depuis les ides de Mars, mais on sait pas si y’en aura encore un disposant de toute sa motricité d’ici là.

En tous cas ce soir, on attend d’un instant à l’autre l’intervention de celui qui a gagné et d’un autre instant à l’autre l’intervention de celui qui ne fera aucun commentaire, il est en réunion avec ses principaux collaborateurs et prépare un communiqué qui sera livré à la presse dès qu’il sera prêt, en tous cas ici, au siège du mouvement, c’est la consternation. Y’a plus aucun petits fours valables, Y reste que les canapés au concombre, faut avoir faim.

            Voilà. C’était les ELECTIONS, et t’as voté comme un malade  en TON AME et CONSCIENCE. En gros, c’est comme aller faire pipi quand t’as TRES ENVIE : Ca soulage. Sauf que là, t’as pas très envie, mais puisqu’on te dit que c’est POUR TON BIEN.

 

Pépère.

 

 

17:00 Écrit par non mais sans blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |