10/04/2006

la COUVE aux OEUFS FRAIS

 

 

Mes jeunes années courent dans la montagne …

Ce matin, à l’instigation de « Libération » le leader « papier » de la presse d’opinion des « Toujours jeunes », Patrick Devedjian, l’illustre avocat des causes pas perdues pour tout le monde, Bernard Kouchner, père colateur de « Médecin sans Christine », Jean Christophe Le Duigou, tu t’en branles, moi aussi, et Jean Paul Fitoussi, le plus déconneur des quatre, se sont réunis pour un petit déjeuner chaud. Bernard a repris deux fois du café, tandis que Jean Christophe a refusé avec la dernière énergie le jus d’orange, au prétexte que « C’était pas du Andros ! CA, c’est fort en fruits ! »

« Peut-on enchore réchormer la Franche ? » che chont demandés nos quatre amis en s’empiffrant de viennoiseries. Serait-ce à dire que nos lurons envisageraient de décarrer en douceur histoire de laisser la place à d’un poil plus fraîches nouvelles tronches ? Que nenni, ma mie, je te rassure tout de suite. Peut être alors les semi-grabataires de « Libé » eux qui, à l’instar du reste de la presse quotidienne soporifique française, ne font plus un caramel non plus, envisageraient de nous lâcher la grappe … ?

Ca va pas bien la tête ! ?

Ce beau linge à papoter sans rire durant le temps imparti avant de parvenir à cette conclusion d’une pertinence troublante exprimer comme un espoir pour la jeunesse inquiète par Patrick Devedjian : 

« C’est pas tout ça, mais va falloir que j’y aille, moi ! … »

 

 

 
 

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09/04/2006

La COUVE aux OEUFS FRAIS

Une bande de jeunes s’attaque à un vieux

 

Paris. De notre correspondant. A l’incitation d’un chef de gang répondant selon nos informations au surnom d’ « Albatros argenté », une bande de jeunes issue des quatre coins de l’hexagone se serait payé un pépé haut de gamme. On ne peut que se déclarer consterné par ce climat délétère qui donne froid dans le dos, mais pas devant. Devant, non, ça va. Je vais mettre un pull quand même, moi. 

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06/04/2006

La COUVE aux OEUFS FRAIS

En avant les voyageurs,
la chenille part toujours à l'heure ...

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05/04/2006

CANNES blanche : le Rv des cynophiles

Chien, cha te dirait de faire un tinoche ?
 
Aujourd’hui mercredi sont sortis plusieurs films, dont plusieurs pas bien. Y’en a qui est pas mal si vous aimez ce genre de films, mais moi, j’aime pas trop. Sinon, y’en a un qui est SUPER ! Faut ABSOLUMENT que vous alliez le voir, sauf si vous pouvez pas, bien sûr, mais franchement, ce serait con.
 

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La COUVE aux OEUFS FRAIS

La situation reste tendue

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04/04/2006

COACH POTATOES Point of viou

Ce sont les femmes qui ne font pas les enfants

 

Hier soir, j’ai gadé le machin sur France 2 en dépit de l’auto promo appétitive du « 20 heure » dont je ne résiste pas à te livrer l’esprit si t’as raté, mais te mets pas en peine, ce soir, même motif, même punition. En substance :

            C’est nous les gars ( et les filles, quand même ) de France 2. ON a fait un truc TERRIBLE avec des vedettes tarif BONBON mais elles MOURRAIENT d’envie d’être du bâtiment et elles ont RUDEMENT bien FAIT, parce que si tu regardes ça, Juré, craché, Tu LACHES la purée dans ton slip, ça, c’est SUR …

            Oublie le titre qui t’en dira autant si tu n’es pas centenaire ou que tu n’as pas le nichon historiographe que le quadrithérapie à un nègre auquel on file des Tic-tac au Ruanda pour qu’il se remplume.

            C’est une histoire ou tu découvres en substance que ce sont les femmes qui ne font pas les enfants.

            Bon. Why not ?

J’aime mieux les femmes que les mecs. Comment dire … Même au pire, j’aime mieux l’imbécillité légère d’une manucure qui me prend en main avec ces histoires de vernis que de me fader un blaireau asphyxiant avec la pertinence de ses analyses de la position de Matignon dans la perspective de 2007 ou de la solution définitive pour mettre le chômage au chômage ( Trop de prélèvements, mon pote ! .... Regarde les chiffres ! Sont éloquents, les chiffres… Ah ? )

Tu vois ? non ? C’est pas grave.

            Tranche d’histoire, donc, qualité « France 3 région » Tout bien expliqué laborieux, c’est fléché, tu peux pas  te planter. Narratif, tu vois … Digestif.  Grimberg est bien, avec ces intonations étranges, presque aussi chiante que ne le fut Gisèle Halimi en son temps, pour autant que je souvienne. On appelle à la rescousse les mannes de vieux gaziers  garantis « grand teint » Monod, Beauvoir … Sandrine Bonnaire qui sauverait le standard du 118 813 de la saturation s’en sort, tu te doutes. La jeune dame qui joue sa fille aussi. Et le petit mec qui la met en cloque peut aller, ok. C’est pas ça la question.

            Alors, pourquoi tu nous fait chier la bite, Ducon ? t’avais qu’à regarder aut’chose ( j’ai le satellite, enfin, pas toute la bête dans le salon, mais avec une chiée de chaînes quand même dessus … ou dedans, ou au-dessous … Oh, tu m’emmerdes ! … )

            Chon-chon était même pas là. Elle avait un conseil d’administration ( Putain, ça fait classe ! ) Zo … Comment expliquer en tous cas « Ce désenchantement que l’on sent poindre à l’orée de votre propos » comme me disait la petite Bernadette Ch. Au plumard ce tantôt en autant ses socquettes ?

            Je ne sais pas. C’est peut être de ma faute. J’avais pas cher en âge quand tout ceci s’est produit. Il ne m’en souvient guère. C’est plus tard que je me suis intéressé à la cause des femmes, les vraies larmes de tata Simone qui nous ont serré nos petits cœurs à tous … Ah les fumiers ! J’ai épousé la cause des femmes avec enthousiasme, je puis le dire, surtout lorsque j’ai découvert combien une position intransigeante sue le droit à l’égalité des salaires pour tous pouvait assurer de bonnes fellations.

            Alors ?

            C’est encore des vioques qui racontent leur guerre, tout ça. Ca pue le rance et fier de l’être. Une tranche d’histoire on dit. Ouais. Mai 68, nous voilà, monsieur Marcel Maréchal. Pauvre vanne, vous savez pas qui c’est non plus. Incorrigible, je te dis qu’on est.

            Plus tard, sur une chaîne perdue, deux pauvres cons perdues aussi retournaient à la matrice boulottés comme des bâtonnets de surimi par des requins. Une série « Z » presque top de sobriété qui te filait une envie furieuse d’emmener les enfants à la mer, cet été.

            Je sais pas ce que j’ai, aujourd’hui. Note, c’est p’tête c’que j’ai bouffé ?

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La COUVE aux OEUFS FRAIS

 

L’actu se délite. Y’a des jours entre deux. On sait des conférences de rédaction moroses, pauv’chose. Même à France 2 quand ils ont eu fini le filage qui consiste ici à reprendre un à un les titres de « Libé » avec une surprenante originalité ( Moussaoui, ça prend un « s » ou deux ? Ca dépend du voltage ), il s’est encore trouvé du temps en rabe avant d’aller goûter.  Pujadas s’est recoiffé, en vain.

            J’ai des relations, et pas que sexuelles, s’il vous plaît, avec un proviseur d’établissement scolaire. Cette nuit, les mômes ont un peu saccagé, pareil. Assez pour que 8 d’entre eux se fassent emballer par les perdreaux. Rien de faramineux, je te rassure, même pour Bataille et Fontaine.

            « faut savoir terminer une grève » chantait Jacques Brel dans une chanson ou il était question de vagues rochers. Tu reconnais le con à d’innombrables signes parce que la corpo à eu le temps de codifier ses manières depuis lurette. Par exemple, le con n’est jamais synchrone. Il se pointe tandis que t’es encore entrain de farcir tes « farcis », les mains dans les patouilles gluantes, la formule qui achève à fleur de sa face de con « je peux faire quelque chose ? » Il s’incruste, il est là, quand … Non, rien. Laisse tomber.

            Le CPE, c’est fini.

            Je veux dire : ça n’amuse plus personne, déjà. Encore un peu de tam-tam pour meubler notre ennui de celui des autres et vite les vacances, les cloches, les oiseaux qui s’enrhument, autre chose.

            Fissa.

 

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