24/09/2007

PEPERE IS BACK

Marcel Marceau de sécurité

Amoureuses transies du pépère :

Le retour

Après moult pérégrinations sur les rives paresseuses d’un été succulent et d’une rentrée riche en déménagement harassants et péripéties ébouriffantes que je m’en vais vous narrer bientôt par le menu et pas à prix fixe, je vous en prie, Pépère is back.

A nouvel homme, nouvelles perspectives comme m’y invitait toute guillerette une amie de vingt ans, ma conseillère en orientation de l’ANPE, qui me propose désormais de « Chômer plus pour  ramer plus », un slogan dans le droit fil de la couture du bénouze de qui vous savez.

( Le Petit Président pour ceux qui ont raté les épisodes précédents )

Je vous ai manqué, les filles ?

Vous m’avez manqué aussi, mais de peu. Vous « Ne trompiez plus vos maris que dans vos rêves maudits » comme l’observait finement Louis Althusser ou Daniel Balavoine. J’ai beau savoir que y’en a un qui jouait Dieu dans « Les Dieux me sont tombés sur la tête, d’accord ou pas Dakar », rien à faire, je les confonds toujours.

A propos de disparition rigolote, et c’est précisément ce qui justifie ce billet, le mime Marceau tient enfin l’interprétation saisissante d’un mort. Un mime pourtant à portée d’un cancéreux en phase terminal moyen ou d’un désincarcéré emmanché du volant de base, et qui aura cependant échappé à Marcel durant une carrière néanmoins essentielle pour comprendre à quel point on peut faire chier juste en la bouclant. Ce n’est pas la théorie de boudeuses à qui je proposais aimablement de payer l’addition pendant que je vais aux toilettes qui me contrediront.

N’empêche :  Il y a des silences éloquents et c’est à cela que je voulais en venir.

Songez que Marcel Marceau aura trouvé sa voix en la bouclant, rien de moins.

Claude Guéant et les boys in the band gambergent, je te dis que ça.

 

Pépère

19:17 Écrit par non mais sans blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |