09/05/2007

Les aventures de la France : j'ai 2 François ...

François et François feront la paire

Ou

Finiront en chaussettes

 

 

            Les élections de dimanche sont à peine bâchées que déjà le mironton socialo le plus rance pointe au fond des gamelles. Comme il est d’usage depuis les premières quenottes de Jaurès, on souligne à plaisir une campagne « Pas assez à gauche », les vraies valeurs de mes couilles etc. qu’on se hâte d’opposer avec une fausse naïveté « Aux vraies valeurs de la droite » ( Et de l’extrême droite ) assumées sans complexe par le Petit Nicolas avec le succès que nous savons aux extraits d’amande de Malte.

            Ce serait oublié un peu vite qu’il y a désormais un boulevard entre les sympathiques aspirations traditionnelles de la gauche ( En gros, des joujoux pour TOUS les ‘tits enfants ! ) que nous sommes une chiée à partager ( même Sarko, si tu remarques … T’en connais beaucoup qui soit CONTRE un salaire décent pour tout le monde ! ? ) et la réalité électorale qui ne nous incite guère à partager les élucubrations économiques d’une gauche larguée GRAVE de GRAVE et qui d’ailleurs, comme TOUS les politiques, n’a plus depuis lulure les moyens d’imposer ses vues à la puissance économique nationale et mondiale qui s’en balance, des vœux pieux, et à juste titre, encore, je te dis que ça …

            Est-il besoin de rappeler que la finalité d’une entreprise N’EST PAS de créer ( ou de protéger ) des emplois, aujourd’hui moins que jamais, eut égard à la prodigieuse automatisation des moyens et l’ouverture grandement facilitée du marché mondial pour les produits qui ne nécessitent désormais même plus de consommation intérieure pour se montrer performants ?

            Ce serait oublié aussi qu’une partie non négligeable des plus défavorisés a reporté ses lambeaux d’espoir sur l’extrême droite ( Demande à Marie George Buffet ! )  et plus récemment sur Le Petit Président, auquel nous nous déclarons d’ailleurs ici prêt à donner quitus d’un redressement économique spectaculaire attendu s’il a les couilles de le mener à bien ET la volonté d’en faire retomber les fruits sur TOUS les gens de ce pays.

            Ce serait oublié encore que sans Margaret Thatcher ( l’assassin de Bobby Sands, je n’ai rien oublié ), pas de miracle économique anglais dont Tony Blair et son sourire 100% pur cheese ( Cheddar ) a su largement tirer parti ( travailliste, of course ! )

            Nous voulons l’efficacité d’une Maggie SANS le protocole compassionnel d’un Augusto Pinochet et comptons pour se faire sur UNE NOUVELLE DONNE POLITIQUE, constructive et intelligente.

            Monsieur Strauss-Kahn, qui m’êtes a priori plutôt sympathique ( Je voulais déjà coucher avec Anne Sinclair quand elle était encore sous la houlette Yvan Levaï ; Ca n’a pas pu se faire : elle voulait pas ), épargnez-moi vos conneries de soir de défaite avec étalage de votre satisfaction matoise déguisée en sainte colère pour vous présenter comme le recours providentiel à notre cheftaine en chef du Poitou, histoire d’avaler la pilule de votre rancoeur recuite de vous êtes fait aplatir aux « primaires » de votre gang.

            Monsieur Fabius, à l’instar de votre alter ego de droite, le très vénérable Valérie Giscard d’Estaing, vous êtes désormais une ( respectable ) antiquité ( Bonjour papa ! ), et puisque vous tenez tant à vous démarquer, allez, c’est dit : Vous ne serez JAMAIS président, le temps venant à vous manquer.

            Monsieur Hollande, il est temps de changer de régime, et je ne dis pas ça QUE pour vous : Vous êtes un homme de Gouda.

            Enfin Ségolène, ma chérie, mon amour, je t’exhorte à NE PAS DECONNER comme la cohorte de tromblons 100% congrès d’Epinay ( 1971 … Purée de nous ! ) t’y invite à chaque instant depuis dimanche et à NE PAS BIDOUILLER des entrevues sous la table ( Oh ! … ) avec le Mouvement Démocrate en vue de rattraper vos conneries respectives qui ne le seront plus, rattrapables,  entre les deux tours des législatives, comme vous venez, les deux François et toi, de nous en faire la pitoyable démonstration à l’occasion de ces présidentielles.

            Ségo, ma poule, tu es une femme, donc raisonnable, il faut m’asseoir SANS TARDER ces deux garçons ( François H et François B ) autour d’une table et convenir de tous les accords conduisant à une victoire législative Bipartite ( un mot qui me laisse perplexe… Bon, laisse tomber ! )

            Il ne s’agira alors nullement de « Contrer » le Petit, mais au contraire d’aller dans son sens en faisant valoir LES points de vues d’une opposition constructive que Nicoco a appelée de ses vœux ( Mais qu’il serait peut être emmerdé de se farcir dans les gencives : C’est une autre histoire dont il lui faudra s’arranger… ) 

            Nous voulons la multipolarité de la pensée politique dans toute la subtilité de ses nuances.

            Nous voulons voir reconnu par TOUS, amis ou adversaires, le mérite des idées et des actes judicieux d’où qu’ils viennent et en TEMPS REELS sans branlette, ni laborieuses palabres.

Nous voulons le débat d’idées ET l’action concertée.

            Nous voulons la contradiction, l’honnêteté intellectuelle et même la pilule dure à avaler quand le besoin s’en fait sentir mais LOYALEMENT partagée.

            Nous voulons une Europe forte et qui nous PROTEGE des vicissitudes d’un monde tagada tsoin tsoin etc.

            Nous voulons une France respectée ET respectable

            Nous voulons la douceur de vivre, la gentillesse et les « Bisounours »

            Nous voulons du boulot et l’envie de nous y rendre.

            Nous voulons du gazon et des villes ou se perdrent

            Nous voulons des bagnoles «  Putain ! Trop belle ! » et que ça sente bon

            Nous voulons la santé et l’assurance maladie

            Nous voulons de l’ordre et du joyeux bordel

Nous voulons que le politique et l’électeur se retrouvent enfin

            Et à titre personnel, j’aimerais bien une douce qui me caresse le visage dans l’ombre zébrée d’un volet  mi-clos aux langueurs de juillet et qui adore néanmoins faire le ménage en cuissardes et porte-jarretelles, mais si c’est pas possible pour les caresses, tant pis je m’arrangerai.

 

            Pépère

18:41 Écrit par non mais sans blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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