30/04/2007

les aventures de la France ( Suite )

A mots couverts

 

Rapide : ce soir, je sors ma douce.

L’ancien journal de gauche «  Libération » nous indique ce matin si tu le parcours pendant les heures où t’es pas payé pour ou ce soir si la conversation de ta meuf t’emmerde, que les militants de base de l’ULM se félicitent de la disparition des post soixante-huitards « Blacks » et « Beurs » pour désigner nègres et bougnoules au profit de « Noirs » et « Arabes » infiniment plus distingués comme le démontre à l’évidence cet échange courtois :

-         « C’était un noir, monsieur l’agent, j’en suis sûr »

-         « Vous êtes sûr qu’il n’était pas plutôt arabe ? » 

Cette heureuse initiative dont tout amateur éclairé de la langue de Léopold Sédar Senghor et de Jamel Debbouze ne saurait assez se féliciter ne doit pas en rester là : je propose pour ma part d’apporter une pierre à l’édifice en remplaçant dés à présent  « Enfoiré de poujadiste de poche à conation raciste rampante pour cause de canines à rayer le parquet en niquant sa propre mère pour y arriver » en « Président de la République », désormais  plus succinct et évocateur à la fois

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27/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Demain, j’enlève le débat

 

            Ainsi donc de débat, mon fils, tu n’auras point. Point du tout. Enfin, c’est en tous cas le vœu pieu qui se formule dans les sphères. Et c’est au fond une sorte de bizarre compliment à rebours que l’on t’adresse confusément, un hommage à une intelligence que l’on te dénie mais dont on redoute enfin que tu ne sois pas totalement dépourvu. De la jugeote ? Du jugement ? Ben merde alors,  Y manquerait que ça !

            Ah ?

            Oui, c’est en somme te donner crédit d’être PEUT ETRE un peu moins con qu’il n’est d’usage de t’admettre. D’avoir des velléités de, des élans, allez, le mot est lâché : une pensée. Faut faire gaffe à ces trucs-là : une pensée. C’est QUE des emmerdes, ça.

            Mais alors, de débat ? On aura la cheftaine et le petit candidat, quand même … C’est pas rien.

            Si, justement, c’est que dalle. Enfin presque. Observons cela de plus près :

            Les « Présidentielles », c’est balisé, tu peux pas te planter. Des « primaires » pour faire les amerloques, tu sais comme ils nous complexent, des affiches que c’est vachement signifiant les couleurs qu’y a dessus, et youpi, une tournée des popotes audiovisuelles parce que c’est un kif de faire des télés, je te dis que ça ! Des meetings en province parce qu’il faut bien aller voir ce que les pue-la-sueur sentent sous les bras sans compter que ça fait l’occase de remplumer un peu le moral des ( élus ) régionaux de l’étape. Et puis c’est le panard de sauter d’un TGV à un jet privé en meuglant « Ch’uis crevé, j’en peu plus. Cette campagne me TUE ! » en balançant des horreurs sur les absents à l’intention des journalistes embarqués avec l’espoir de se voir cité dans la presse des jours suivants.

            Bon, On n’a pas ça tous les jours. C’est l’adrénaline. Normal. Faut profiter de l’éclate.

            Dans ce programme aussi surprenant donc que le règlement de la caisse de retraite des assujettis des professions non sédentaires du Val de Loire, il y a évidemment la figure imposée du « Débat d’entre deux tours »

            Audiovisuel le débat, note que tu vas oublier. Il est de bon ton de s’époumoner sur la démocratie aussi horizontale que ma femme avec le livreur de pizzas depuis que le « Net » haut débite, je vous en prie, mais ne t’y trompe pas. Si la révolution des tuyaux se prépare sans doute effectivement pour demain, aujourd’hui, cette putain de semaine d’avant le 6 mai, c’est à la TELE que ça se passe.

            Un débat télévisé. Tu sais ça, bien sûr. Cependant, pour mémoire :

Pas n’importe lequel, pas à n’importe quel moment. Entre les deux tours, donc. Suffisamment loin du premier pour laisser le temps d’en tirer les conséquences et de marteler le cochon d’électeur au cerveau, et le plus près possible du second vote, pas qu’il oublie ou qu’il change d’avis, ce con-là, mais tout de même assez loin pour laisser le temps matériel à la presse de se branler le manche en disséquant la bête à plaisir pour se donner l’air futé. C’est pas facile, la politique, comme métier. Et je te fais grâce des contraintes administratives et juridiques dans un pays ou faudra bientôt mettre ta ceinture et des patins « Antiglisse » sous tes groles pour aller pisser.

C’est organisé par  les « Grandes chaînes » dont l’histoire se paume dans la nuit hertzienne, question de standing, le vioque, ça fait toujours « Classe », et parce qu’elles disposent a priori d’une audience capable de choper par l’oreille l’électeur le plus reculé, j’ai dit « Reculé », tu te calmes, oui ? On choisit studio, décor, journalistes, esquimaux et boissons fraîches comme si ta vie en dépendait sans RIEN t’épargner de ces pointilleux préparatifs pour te montrer combien on est impartial et démocrate à fond la caisse, putain, la classe, c’est pas pour dire, mais faudrait être difficile !

Dans ce contexte d’une fraîcheur de bonbon « Glace », les deux cons qui ont passé les dernières heures à se branler jusqu’à plus soif ( Oups ! Oui, bon … ) sur ce qu’ils allaient mettre ( Pas qu’ils se retrouvent tous les deux avec la même robe : Tu vois la CRISE ! ?) parce que ça, c’est VACHEMENT important, coco, une moustache mal rasé et t’y es, tu te rends pas compte ! … Tu veux un café, Ségolène ? Bref, maquillage, la routine etc.

Bon. Le rouge

Ca va tenir à deux vannes écrites par d’autres mais que l’un d’entre eux seulement parviendra à placer pile poil en situation ( « ‘Tain ! … Il ( Elle) est bon (ne) quand même ! … »), un ascendant pris en un quart de seconde sur une émotion perceptible, une fleur d’humour bien éclose, une larme adroitement retenue … Les comédiens connaissent ça sur le bout des zygomatiques pour les plus cabots.

Le reste, le « Débat », de la zouille à moudre pour la presse et des petites piges pour les spécialistes les plus exotiques rameutés pour trouver « Un angle » un peu moins avarié, en d’autres termes quelque chose à dire sur rien.

J’exagère ?

Dis coco, des lascars qui n’ont que ça en tête depuis des ANNEES vont brusquement te déballer un argument neuf, MASSIF, à quatre jour de la liquidation ? T’y crois ? Ils n’ont peut être pas QUE tord de te prendre pour un con, à la finale.

Mais alors le débat, l’AUTRE débat, c’est « Poreil », si tu vas par-là

Non monsieur.

C’est le CONTRAIRE, justement. On nage en pleine improvisation. De l’inédit : Du carrément suspect. Pire : Ca a très peu de chances de changer la donne, mais UNE PETITE CHANCE QUAND MEME. C’est en tous cas encore trop pour Sarko qui estime, à juste titre sans doute, avoir l’élection en pogne et ne voit pas la nécessité de laisser une chance à Bayrou qu’il méprise de lui mette le Bronx dans sa salle à manger.

Humain. Avec le mal qu’il s’est donné ! C’est pas ça qu’on lui reproche d’ailleurs, au nain. On y reviendra.

Déjà, les DEUX, là … François et Ségo. Comment qu’ils nous la jouent MINABLES, sur ce coup ! …

Monsieur François, je vous accorde d’avoir saisi une opportunité sans doute, et de la mener maintenant avec un courage indiscutable. C’est déjà ça et c’est précisément ce qui me pousse dans vos bras, mais on reste correct, hein, y’a les enfants. Bon, c’est pas le sujet aujourd’hui. N’empêche, si vous n’aviez pas fait un score qui vous fout AUTANT dans la merde qu’il ne vous en sort ! …

Madame Royal, pour avoir un peu fréquenté l’arrière boutique socialo, je vous concède que « Faut se les farcir ! … Soupir », soit.

Mais quand même !

            Oublions les sujets qui fâchent et ont tant fâché et imaginons un instant que suivant un calendrier moins opportuniste mais plus novateur vous ayez l’un et l’autre commencé à flirter à l’automne dernier, par exemple. Longue négociation secrète, puis discrète, puis officieuse, puis officielle sur mains sujets avant de présenter sinon une plateforme,  à l’impossible nul n’est tenu, mais au moins un accord disons, allez « Démocratique » on s’en fout du nom, sur un « Projet pour la France en X points » à discuter au gré du calendrier parlementaire. A peu près au fond ce que vous voilà contraint de bidouiller dans le bordel complet, en somme.

            C’est qui, les rêveurs, les imprévoyants ? QUI est le CON de QUI, ici ?

            Croyez-vous, madame, monsieur, que ce débat, ces débats, n’eussent été plus faciles à organiser et autrement plus salutaires AVANT le premier tour, bien AVANT, lorsque vous préfériez échanger des noms d’oiseaux ou vous claquer les portes dans la gueule au gré des humeurs pitoyablement de circonstances de vos sous-lieutenants ?

            Croyez-vous madame, monsieur, que le temps s’est gâté pour vous tandis que nous eussions souhaités naguère le voir enfin mûr pour tous ?

             

Croyez-vous que Nicolas Sarkozy en serait ou il est si vous aviez fait hier de gré ce que vous vous proposez aujourd’hui d’accomplir de force ?

Croyez-vous, madame Royal, monsieur François, que vous en seriez là ? A chercher laborieusement une boutique pour causer sous le haut patronage fielleux de l’autre teigne. Celui-ci pour préparer les législatives et celle-là pour tenter de décrocher quand même l’improbable timbale ?

            Croyez-vous que le petit candidat serait en mesure de nous infliger la vulgarité déclarée des approximations métaphoriques de ces tronches communicantes à la mord-moi le poste.

            Je m’arrête un instant sur le « speak » Il vaut le coup de cidre.

            Le football !

            C’est tellement évident. Tellement méprisant. Ces cons-là, s’il y a un truc qu’ils comprennent c’est bien le football !

            Et PAS un peigne-cul de la presse galonnée pour noter l’approximation opportuniste lamentable du propos métaphorique de mes deux buts.

            C’est un détail, comme dirait JM Le Pen, mais dans un championnat, petit, RIEN, note, je n’ai pas dis le leader, je ne mets pas ta parole en doute, je dis RIEN, rien donc n’empêche la « finale » du second et du troisième de se jouer en public. Et puis petit bonhomme qui me prend pour une buse, au football, cette petite finale NE RISQUE PAS DE PORTER PREJUDICE A LA « GRANDE »

Et c’est bien CELA qui te fout les flubes, en réalité. La peur obscure de voir contre toute attente la Ségo et le Bayrou parvenir à un discours commun convaincant, même pas, juste assez déstabilisant  pour mettre le doute à quelques points de ton précieux électorat

            C’est CA qui te fout la pétoche, Toto. Putain ! Ca te tient à ce point-là ! ?

            Vas faire le Président.

            Nous, on va tâcher de faire la France et les Français.

            Madame Royal, monsieur Bayrou et toutes les autres bonnes volontés  sont à l’évidence les bienvenus et nous attendons à cet égard comme un geste révélateur du renouveau un accord aux législatives de nature à rendre le pouvoir démocratique à tous ceux auquel il appartient au-delà des semaines balisées du tapinage électoral.

            Je me console à cet élégant espoir.

 

            Pépère

           

           

 

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26/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Tu sais qu’il commence à me plaire,

ce mec, mine de rien ?

 

Comme me le disait encore récemment Laurent « F » en transperçant le cœur d’une statuette sculptée dans une motte de beurre « Charente Poitou », à l’occasion d’une messe noire organisée au domicile parisien de Dominique « S-K » : « Ne boudons pas notre plaisir »

François Bayrou a désormais indiscutablement et pour paraphraser un de nos poètes immortels ( Patrick Sébastien ) « les cartouches pleines et le fusil qui va avec »

 

            Non, monsieur Donnedieu de Fabres (1) entre autre, ce n’est certainement pas « Fuir ses responsabilités » que refuser de choisir entre un mégalo ras de la touffe et une ( Gracieuse ) économiquement incompétente. Ca l’est d’autant moins lorsque l’on dirige un mouvement traditionnellement farcis de foireux prêt à vous lâcher au premier grain et tailler la conversation et encore, je reste poli,  avec n’importe qui pour ne pas dire n’importe quoi pour sauver un mandat ou une prébende.

C’est précisément se montrer responsable que de déclarer que l’on est prêt à discuter avec tous et c’est politicien au sens le plus dégueu du mot que de refuser de le faire au prétexte de calculs péteux et transparents pour l’électeur le plus benêt, en manoeuvrant par en dessous avec des grâces de pilote de tanker. 

Ce n’est pas irresponsable mais courageux pour qui en a croqué et aurait pu le faire encore longtemps de prendre le risque de se remettre en question. Admettre enfin que ce foutu centre a toujours été mieux ( pire ) qu’à droite : De droite. C’est une opportunité à saisir puisque oui, dans l’air du temps, et ALORS, que de se remettre les partis en place en renvoyant dos à dos les casse-couilles. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là.

C’est réaliste, COURAGEUX ( Cf. : Winston Churchill ) et en harmonie avec l’espoir de nombre ( Qui vous surprendra, à terme ) de français démocrates et pas amortis du bulbe pour autant  que de se pointer en rappelant que la France est couverte de dettes, qu’on ne baissera pas les impôts, qu’il faut privilégier l’entreprise et oui, le travail en liquidant, pourquoi pas « les 35 heures » que personne sur la planète ne nous envie, qu’il faut d’ailleurs remettre en question même le sens et la valeur du mot « Travail », en perspective avec ce début de XXI ème siècle, qu’aucun « Satut » fonctionnaire ou non est exempt de se voir remis en question, que notre système de santé est super mais ( Trop ) coûteux, que les retraites ne seront servies que s’il y a quelques uns pour les payer, que c’est pas aussi facile pour un bougnoul que pour un français propre sur lui de se loger, que les femmes ne sont à égalité ni au travail ni à la maison, et mille autre sujets contradictoires et complexes dont nous sommes prêts à accepter les contraintes pour peu que l’on nous traitât en adulte et pas en pauvres cons derrière les masques visqueux de grenouillards appâtés à l’hystérie par le marigot présidentiel.

Ce n’est faire de mauvais procès à personne que de vouloir concilier les meilleures intentions de la gauche avec les meilleurs résultats financiers de la droite.

C’est sage, oui, sage, de dire enfin que d’une manière générale, il y a à prendre d’excellentes choses chez Monsieur Sarkozy (2), pourquoi pas,  ainsi que chez Madame Royal et chez bien d’autres encore et qu’il faudra aussi en laisser et de rappeler en la circonstance le mot d’Aaron « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » (3)

D’ailleurs, nom de Donnedieu, votre mini boss n’affirme plus autre chose depuis qu’il a très vaguement les chocottes de ne pas rassembler suffisamment de cochons de votants le grand soir. A ceci prêt qu’il entend unir A DROITE, et même à droite toute, ( il n’en fait pas mystère : t’as qu’à voir comment il est aller tapiner derrière les miradors frontistes, avec un succès qui laisse un goût de croix de fer dans la bouche d’ailleurs. C’est QUOI, les gages qu’il va leur donner, à l’occasion des futures élections, mmmmm ? ) (4)

Tu sais quoi, j’arrête là aujourd’hui. Je sens que je vais m’énerver et il ne faut jamais taper sur un petit quand il a ( largement ) les moyens de vous le rendre.

 

Pépère

 

 

(1)   Monté au créneau ce matin chez William Lemergie. On se demande à écouter cet imbécile de course s’il n’y a pas énorme malentendu sur ses attributions et s’il n’aurait pas gagné plus honnêtement son cabillaud quotidien en ministre de la conchyliculture. On se surprend d’ailleurs aussi à ôter son chapeau devant le petit candidat qui parvient à faire des scores stupéfiants ( Et cependant loin des « Quartiers », comme quoi, hein ! … ) en dépit d’une pareille palanquée de locqdus autour de lui. On comprend enfin qu’il n’en souhaitât pas plus de quinze pour lui polluer le hautain oxygène hebdomadaire qu’il se souhaite en haut des cimes. Trop, c’est trop ! Sarko, pour de pareils connards à se fader, on te pardonnera ( Un peu )

(2)   C’est pour la démonstration, mais en cherchant bien …

(3)   Desproges précisait : « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » disait Raymond Aaron, qui était de droite.

(4)   Qu’il n’y ait ici aucun malentendu : J’adore comme tout le monde Jean Marie Le Pen à la télé, comme on adore les « Voici » de 2005 chez le dentiste. Il a remplacé dans notre mythologie le regretté Georges Marchais. Ce que je ne puis becqueter, monsieur Sarkozy, ce sont les enculés d’électeurs sans grâce ni humour du front national sans majuscule, ça me ferait mal. VOS électeurs, si je puis me permettre, petit, que vous remettez en selle à votre sauce pour vous faire un fauteuil présidentiel à votre mesure, ce que le grand Jacques ne s’était JAMAIS abaissé à faire. Tiens, Bernadette, tu sais quoi : Embrasse ton vieux bandit pour moi. Il me manque déjà.

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Les aventures de la France ( Suite )

Y’a pas photo

 

25 avril 2007 Sarko mairie

 

           Une lectrice de « pépère Viou » dont je tairais le nom ici afin de lui épargner cinq ans de Goulag à Monceau les Mines m’adresse un document qui lui est parvenu depuis le siège de campagne du petit candidat et qui révèle que les uhaimepistes sont dors et déjà bien plus engagés dans l’après 6 mai que ne veulent bien le laisser entendre les atermoiements de leur patron.

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Erratum

Erratum : Les François divisés

 

          C’est le second verre de Pauillac de midi qui nous aura fait écrire dans un moment d’égarement lamentable que l’Assemblée nationale se trouvait sur la rive droite. Les députés qui auront eu la curiosité d’y jeter un coup d’œil durant leur mandat et les Parisiens habitués à se prendre l’édifice en pleine gueule en arrivant par la place de la Concorde auront rectifié d’eux-mêmes, tandis que les agriculteurs s’en foutent comme de leur premier tracteur en moissonnant paisiblement leurs bêtes, car en « Agriculture », je ne dis pas de conneries non plus.

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Les aventures de la France ( Suite )

Les François divisés

26 avril 2007 2 françois

 

 

 

      Tandis qu’il grignotait des « Apéricubes » au buffet campagnard gratuit organisé dimanche soir par TF1 en se préparant à déclarer que « Ch’est les « Chili » que ch’préfère », c’est par une indiscrétion de la femme de ménage d’Etienne Mougeotte que François Hollande a appris que sa meuf venait de faire plus que des ouvertures à « Franscesco », le nouveau « Cappo di tutti cappi » du milieu.

      Selon Laurent Fabius qui a affirmé à ce propos que « Y’a que les contaminés qui ne changent pas », la cheftaine en chef aurait fait des propositions si claires que même Christian Estrosi les auraient comprises. C’est en tous cas un choc pour le premier secrétaire du parti socialiste qui comptait beaucoup sur sa femme pour rester marié. Sur ce document qui nous est parvenu par une indiscrétion d’un jaloux qui rêve de coucher avec la patronne et dont nous tairons le nom afin de ménager nos sources et l’avenir professionnel d’Arnaud Montebourg, les deux hommes réunis dans un discret établissement de la rive droite presque toujours désert hors caméras, ont entrepris de sévères tractations suivant l’usage en vigueur dans le milieu ainsi qu’à gauche du milieu. Hollande n’exigerait, toujours selon nos sources, rien moins qu’un énorme troupeau de députés en guise de dédommagement tandis que Francesco l’aurait assez brutalement envoyé « Se gratter les partis », ce qui est une très ancienne expression du pays que seul quelques vieux UDF savent encore interpréter et qui signifie en gros plutôt « Ni », « Ni » peau de zob à la République que « Nini, peau de chien », à la Bastille, on l’aime bien.

      Un parfum d’urnes funéraires flotte désormais sur la quinzaine et à part ça, ton assesseur, il bat le beurre ?

 

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25/04/2007

 

Si tous les Gars Garine …

 

25 avril monde nouveau

           Après la disparition tragique du regretté des barmen Boris Eltsine en raison d’un excédent de Wyborowa dans le buffet concomitante à la disparition de l’électorat communiste français, Marie George (1), qui en a un coup dans le Buffet aussi, a pris en prévision des prochaines législatives une décision drastique : Comme le révèle en effet ce matin la « Une » du quotidien « L’humanité » qui présente la première planète « Habitable » hors du système solaire, le Premier secrétaire du Parti communiste a décidé d’emmener le second et le troisième secrétaires ainsi que leurs secrétaires respectives afin de réunir tous les camarades dans un monde meilleur. Aux journalistes qui lui souhaitaient « Bon voyage », Marie Georges a simplement déclaré : «  De toute façon, ça fait longtemps qu’on est d’une autre planète et au point ou en est, je ne vois pas ce qui nous interdirait de faire de bons « Rouges » des petits hommes verts. Je suis fatiguée, moi … Quelqu’un a de l’aspirine ? »

 

 

(1)   Entre parenthèses plutôt sympa, la dame, et loin de ne dire QUE des conneries. Allez, courage, Marie George, c’est jamais que la traversée du désert de Gobi. Y’en aura encore, des « Grands soirs » et des « Aubes radieuses », promis, juré, sur la tête de Lénine. Sans blagues !

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