26/04/2007

Les aventures de la France ( Suite )

Tu sais qu’il commence à me plaire,

ce mec, mine de rien ?

 

Comme me le disait encore récemment Laurent « F » en transperçant le cœur d’une statuette sculptée dans une motte de beurre « Charente Poitou », à l’occasion d’une messe noire organisée au domicile parisien de Dominique « S-K » : « Ne boudons pas notre plaisir »

François Bayrou a désormais indiscutablement et pour paraphraser un de nos poètes immortels ( Patrick Sébastien ) « les cartouches pleines et le fusil qui va avec »

 

            Non, monsieur Donnedieu de Fabres (1) entre autre, ce n’est certainement pas « Fuir ses responsabilités » que refuser de choisir entre un mégalo ras de la touffe et une ( Gracieuse ) économiquement incompétente. Ca l’est d’autant moins lorsque l’on dirige un mouvement traditionnellement farcis de foireux prêt à vous lâcher au premier grain et tailler la conversation et encore, je reste poli,  avec n’importe qui pour ne pas dire n’importe quoi pour sauver un mandat ou une prébende.

C’est précisément se montrer responsable que de déclarer que l’on est prêt à discuter avec tous et c’est politicien au sens le plus dégueu du mot que de refuser de le faire au prétexte de calculs péteux et transparents pour l’électeur le plus benêt, en manoeuvrant par en dessous avec des grâces de pilote de tanker. 

Ce n’est pas irresponsable mais courageux pour qui en a croqué et aurait pu le faire encore longtemps de prendre le risque de se remettre en question. Admettre enfin que ce foutu centre a toujours été mieux ( pire ) qu’à droite : De droite. C’est une opportunité à saisir puisque oui, dans l’air du temps, et ALORS, que de se remettre les partis en place en renvoyant dos à dos les casse-couilles. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là.

C’est réaliste, COURAGEUX ( Cf. : Winston Churchill ) et en harmonie avec l’espoir de nombre ( Qui vous surprendra, à terme ) de français démocrates et pas amortis du bulbe pour autant  que de se pointer en rappelant que la France est couverte de dettes, qu’on ne baissera pas les impôts, qu’il faut privilégier l’entreprise et oui, le travail en liquidant, pourquoi pas « les 35 heures » que personne sur la planète ne nous envie, qu’il faut d’ailleurs remettre en question même le sens et la valeur du mot « Travail », en perspective avec ce début de XXI ème siècle, qu’aucun « Satut » fonctionnaire ou non est exempt de se voir remis en question, que notre système de santé est super mais ( Trop ) coûteux, que les retraites ne seront servies que s’il y a quelques uns pour les payer, que c’est pas aussi facile pour un bougnoul que pour un français propre sur lui de se loger, que les femmes ne sont à égalité ni au travail ni à la maison, et mille autre sujets contradictoires et complexes dont nous sommes prêts à accepter les contraintes pour peu que l’on nous traitât en adulte et pas en pauvres cons derrière les masques visqueux de grenouillards appâtés à l’hystérie par le marigot présidentiel.

Ce n’est faire de mauvais procès à personne que de vouloir concilier les meilleures intentions de la gauche avec les meilleurs résultats financiers de la droite.

C’est sage, oui, sage, de dire enfin que d’une manière générale, il y a à prendre d’excellentes choses chez Monsieur Sarkozy (2), pourquoi pas,  ainsi que chez Madame Royal et chez bien d’autres encore et qu’il faudra aussi en laisser et de rappeler en la circonstance le mot d’Aaron « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » (3)

D’ailleurs, nom de Donnedieu, votre mini boss n’affirme plus autre chose depuis qu’il a très vaguement les chocottes de ne pas rassembler suffisamment de cochons de votants le grand soir. A ceci prêt qu’il entend unir A DROITE, et même à droite toute, ( il n’en fait pas mystère : t’as qu’à voir comment il est aller tapiner derrière les miradors frontistes, avec un succès qui laisse un goût de croix de fer dans la bouche d’ailleurs. C’est QUOI, les gages qu’il va leur donner, à l’occasion des futures élections, mmmmm ? ) (4)

Tu sais quoi, j’arrête là aujourd’hui. Je sens que je vais m’énerver et il ne faut jamais taper sur un petit quand il a ( largement ) les moyens de vous le rendre.

 

Pépère

 

 

(1)   Monté au créneau ce matin chez William Lemergie. On se demande à écouter cet imbécile de course s’il n’y a pas énorme malentendu sur ses attributions et s’il n’aurait pas gagné plus honnêtement son cabillaud quotidien en ministre de la conchyliculture. On se surprend d’ailleurs aussi à ôter son chapeau devant le petit candidat qui parvient à faire des scores stupéfiants ( Et cependant loin des « Quartiers », comme quoi, hein ! … ) en dépit d’une pareille palanquée de locqdus autour de lui. On comprend enfin qu’il n’en souhaitât pas plus de quinze pour lui polluer le hautain oxygène hebdomadaire qu’il se souhaite en haut des cimes. Trop, c’est trop ! Sarko, pour de pareils connards à se fader, on te pardonnera ( Un peu )

(2)   C’est pour la démonstration, mais en cherchant bien …

(3)   Desproges précisait : « Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique » disait Raymond Aaron, qui était de droite.

(4)   Qu’il n’y ait ici aucun malentendu : J’adore comme tout le monde Jean Marie Le Pen à la télé, comme on adore les « Voici » de 2005 chez le dentiste. Il a remplacé dans notre mythologie le regretté Georges Marchais. Ce que je ne puis becqueter, monsieur Sarkozy, ce sont les enculés d’électeurs sans grâce ni humour du front national sans majuscule, ça me ferait mal. VOS électeurs, si je puis me permettre, petit, que vous remettez en selle à votre sauce pour vous faire un fauteuil présidentiel à votre mesure, ce que le grand Jacques ne s’était JAMAIS abaissé à faire. Tiens, Bernadette, tu sais quoi : Embrasse ton vieux bandit pour moi. Il me manque déjà.

18:59 Écrit par non mais sans blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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