24/04/2006

Tchernobyl à 20 ans : Quand on aime, on a toujours 20 ans !

Tchernobyl à 20 ans :

Quand on aime, on a toujours 20 ans !

Sur ce document accablant, on aperçoit un des fameux « liquidateurs » entrain de « liquider » Igor Tcharnienko, cherchez pas le jeu de mots, y’en a pas, s’est effondré peu de temps après dans la position ou on peut le voir ici. Un observateurs averti non seulement en vaut deux mais pourra de surcroît  constater de visu que les irresponsableski qui ont envoyé mon Igor bronzé à pile et à poil ne l’ont équipé pour seul équipement que d’un fichu fichu de tarlouze ou de hell’s angel, mais à eux il vaut mieux éviter d’en faire la remarque, vous avez comme ils sont, la moto, ça gratte et ça énerve, c’est normal.

 

Amis pauvres, pauvres cons et les quelques autres, bonjour !

  

Une information scélérate diffusée par M6, la chaîne collaborationniste à la solde des « djeuns » ( Y’a qu’à appuyer sur le bouton d’acné )  a tenté de suborner les faits en laissant entendre que « Pépère viou » était à l’agonie et son rédacteur sous dialyse en phase terminale dans l’unité de soins palliatifs placée sous la responsabilité du professeur Monica Bellucci que j’embrasse tendrement au passage.

Bref, il n’en est rien !

En réalité, et que vous ayez un cancer métastasé si je mens, j’étais en vacances à Tchernobyl.

C’est au départ une idée de ma femme et à l’arrivée aussi, puisque c’est là que nous sommes allés et dont nous revenons d’ailleurs hâlés aussi. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, là ?

Si ? Ah, je m’adresse donc à un des « Quelques autres », tant mieux ! Tu vas bien ?

Je vous vois venir : « Tchernobyl » ta-ta-ti par-ci, « Tchernobyl » ta-ta-ta par-là ! Je suis toujours sidéré de constater que mes imbéciles de lecteurs qui s’honorent pourtant de n’avoir jamais rien ouvert d’autres que « L’Equipe » et des paquets de « Chips » aient entendu parler de ce patelin pourtant très isolé.

« Tchernobyl » ainsi nommée parce que Los Angeles dans ce coin-là n’aurait pas été prise au sérieux, vient de l’ukrainien « Tcherno » qui signifie littéralement « Tu trouves pas que ça sent le chaud ? » et « Byl » comme dans « Automobyl » qui a donné en français «  Je t’assure que ça sent le cramé, Bill. Ce serait pas le delco ou l’autre truc, là, comment ça s’appelle ! ? »

En tous cas, en hommage à moi, Libération publie une carte ce matin à ce propos, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne résiste pas au plaisir d’en faire profiter les lecteurs de « Nouvelle race » que je salue tendrement ici, en particulier Helmut.

 

 

 

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