04/04/2006

La COUVE aux OEUFS FRAIS

 

L’actu se délite. Y’a des jours entre deux. On sait des conférences de rédaction moroses, pauv’chose. Même à France 2 quand ils ont eu fini le filage qui consiste ici à reprendre un à un les titres de « Libé » avec une surprenante originalité ( Moussaoui, ça prend un « s » ou deux ? Ca dépend du voltage ), il s’est encore trouvé du temps en rabe avant d’aller goûter.  Pujadas s’est recoiffé, en vain.

            J’ai des relations, et pas que sexuelles, s’il vous plaît, avec un proviseur d’établissement scolaire. Cette nuit, les mômes ont un peu saccagé, pareil. Assez pour que 8 d’entre eux se fassent emballer par les perdreaux. Rien de faramineux, je te rassure, même pour Bataille et Fontaine.

            « faut savoir terminer une grève » chantait Jacques Brel dans une chanson ou il était question de vagues rochers. Tu reconnais le con à d’innombrables signes parce que la corpo à eu le temps de codifier ses manières depuis lurette. Par exemple, le con n’est jamais synchrone. Il se pointe tandis que t’es encore entrain de farcir tes « farcis », les mains dans les patouilles gluantes, la formule qui achève à fleur de sa face de con « je peux faire quelque chose ? » Il s’incruste, il est là, quand … Non, rien. Laisse tomber.

            Le CPE, c’est fini.

            Je veux dire : ça n’amuse plus personne, déjà. Encore un peu de tam-tam pour meubler notre ennui de celui des autres et vite les vacances, les cloches, les oiseaux qui s’enrhument, autre chose.

            Fissa.

 

17:07 Écrit par non mais sans blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.