04/04/2006

COACH POTATOES Point of viou

Ce sont les femmes qui ne font pas les enfants

 

Hier soir, j’ai gadé le machin sur France 2 en dépit de l’auto promo appétitive du « 20 heure » dont je ne résiste pas à te livrer l’esprit si t’as raté, mais te mets pas en peine, ce soir, même motif, même punition. En substance :

            C’est nous les gars ( et les filles, quand même ) de France 2. ON a fait un truc TERRIBLE avec des vedettes tarif BONBON mais elles MOURRAIENT d’envie d’être du bâtiment et elles ont RUDEMENT bien FAIT, parce que si tu regardes ça, Juré, craché, Tu LACHES la purée dans ton slip, ça, c’est SUR …

            Oublie le titre qui t’en dira autant si tu n’es pas centenaire ou que tu n’as pas le nichon historiographe que le quadrithérapie à un nègre auquel on file des Tic-tac au Ruanda pour qu’il se remplume.

            C’est une histoire ou tu découvres en substance que ce sont les femmes qui ne font pas les enfants.

            Bon. Why not ?

J’aime mieux les femmes que les mecs. Comment dire … Même au pire, j’aime mieux l’imbécillité légère d’une manucure qui me prend en main avec ces histoires de vernis que de me fader un blaireau asphyxiant avec la pertinence de ses analyses de la position de Matignon dans la perspective de 2007 ou de la solution définitive pour mettre le chômage au chômage ( Trop de prélèvements, mon pote ! .... Regarde les chiffres ! Sont éloquents, les chiffres… Ah ? )

Tu vois ? non ? C’est pas grave.

            Tranche d’histoire, donc, qualité « France 3 région » Tout bien expliqué laborieux, c’est fléché, tu peux pas  te planter. Narratif, tu vois … Digestif.  Grimberg est bien, avec ces intonations étranges, presque aussi chiante que ne le fut Gisèle Halimi en son temps, pour autant que je souvienne. On appelle à la rescousse les mannes de vieux gaziers  garantis « grand teint » Monod, Beauvoir … Sandrine Bonnaire qui sauverait le standard du 118 813 de la saturation s’en sort, tu te doutes. La jeune dame qui joue sa fille aussi. Et le petit mec qui la met en cloque peut aller, ok. C’est pas ça la question.

            Alors, pourquoi tu nous fait chier la bite, Ducon ? t’avais qu’à regarder aut’chose ( j’ai le satellite, enfin, pas toute la bête dans le salon, mais avec une chiée de chaînes quand même dessus … ou dedans, ou au-dessous … Oh, tu m’emmerdes ! … )

            Chon-chon était même pas là. Elle avait un conseil d’administration ( Putain, ça fait classe ! ) Zo … Comment expliquer en tous cas « Ce désenchantement que l’on sent poindre à l’orée de votre propos » comme me disait la petite Bernadette Ch. Au plumard ce tantôt en autant ses socquettes ?

            Je ne sais pas. C’est peut être de ma faute. J’avais pas cher en âge quand tout ceci s’est produit. Il ne m’en souvient guère. C’est plus tard que je me suis intéressé à la cause des femmes, les vraies larmes de tata Simone qui nous ont serré nos petits cœurs à tous … Ah les fumiers ! J’ai épousé la cause des femmes avec enthousiasme, je puis le dire, surtout lorsque j’ai découvert combien une position intransigeante sue le droit à l’égalité des salaires pour tous pouvait assurer de bonnes fellations.

            Alors ?

            C’est encore des vioques qui racontent leur guerre, tout ça. Ca pue le rance et fier de l’être. Une tranche d’histoire on dit. Ouais. Mai 68, nous voilà, monsieur Marcel Maréchal. Pauvre vanne, vous savez pas qui c’est non plus. Incorrigible, je te dis qu’on est.

            Plus tard, sur une chaîne perdue, deux pauvres cons perdues aussi retournaient à la matrice boulottés comme des bâtonnets de surimi par des requins. Une série « Z » presque top de sobriété qui te filait une envie furieuse d’emmener les enfants à la mer, cet été.

            Je sais pas ce que j’ai, aujourd’hui. Note, c’est p’tête c’que j’ai bouffé ?

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