30/03/2006

29 mars 2006 LA COUVE aux OEUFS FRAIS

CHAUD, CHAUD, CACAO
Au quatrième top, il sera va savoir quoi ?

De notre correspondant auprès du conseil constitutionnel auquel je fous deux « n » à tout hasard parce qu’il le vaut bien cette dépêche, putain, ça va refroidir…

            « On attend d’une minute à l’autre la décision des sages. Précisons à l’usage des plus bornés qu’il est d’usage de dire les « Sages » en parlant des croûtons du conseils « constit » pour deux raisons : La première est qu’ils détestent qu’on les appelle « Les singes », la seconde est destinée à ne pas les confondre avec les « pas sages », la troisième est que le commentateur « vas-y, coco » tient à préserver l’originalité ébouriffante de son « speak » à l’heure ou nous mettons sous presse une crise sans précédant secoue la situation historique, la quatrième, je m’en rappelle pu.

            Même un UMP en carte comprendra au regard de ce document saisissant que rien n’est joué à l’heure ou ta-ta-ti-tout-bien. La France est suspendue mais pas par les couilles, s’il vous plaît, chuuuut. De mon côté, je ne cache pas que j’ai trouvé au marché ce matin les premiers petits pois et les dernières Saint Jacques que j’envisage de faire copuler ce soir in perfect harmony, bien que je répugne en général à citer les nègres aveugles. Quoiqu’il en fût, subjonctif pas dégueu, la recette comme si je vous aimais d’amour bientôt dans « Je cuisine et je t’emmerde » dont vous devriez trouver le lien ici même en cherchant un peu.

            Cherche mieux, fainéant, tu m’mérites pas.

 
 
 

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